# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0208 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0208?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 132, page id 1040716539:0208 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=208 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000208.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 13. L A V FF DE NI. D ESCA R FFS. jours ce Fonds de pièré que ses Maieres lui aroiene incyl- quéc à la Fleche; ec il la Faisoir paroiere dans les pratiques exterieures de la dérocion, aux deroirs de laquelle il croie ausi assidu que le conimun des Cacholiques qui vivene mo- ralemene sans reproche. Ouoique Pon esprie Fiie curieux jusqu’à l’éconnement de ceux qui le connoissoient, il ćroie neantmoins eres éloioné du libercinage en ce qui touche les tondemens de la Relioion, ayant eoujours cu grand soin de terminer la curiolité aux choses naturelles. Il avoie compris de bonne heure que toue ce qui est l’objer de la Foy ne Eçauroir l’étre de la Raison, ex qu’il y auroit de la rémerité a pretendre l’y assujerrir. De Porte qu’il serardoir les liber- eins comme des gens qui étoient dans un taux principe, de qui ne connoissoient pas la nature de la For, lors qu’ils eroyoiene que la Railon humaine est au destus de toures cho- TCs. L’irresolution qui pouvoit luiirester couchane les rues re- nerales de son ćtac, ne comboit poine sur les actions parti. culières. Il viroit ex asistoiindépendemmene de l’incerrieude qu’il crouvoit dans les jugemens qu’il failoit sur les Sciences Il s’étoic Faie une morale à la mode, Celon les maximes de laquelle il precendoir embrasser les opinions les plus modé- rées, les plus communémene recues dans la pratique, et les plus éloionées de l’excez pour regler la conduite, se fai Tane toujours a(ez de jultice pour ne pas pretérer les opi nions particulieres à celles des perlonnes qu’il jugeoit plus lares e mieux sensées que lui. II apporeoit deux raisons qui l’oblireoiene à ne choilir que les plus modérées d’entre plu- licurs opinions égalemene recues. Laprémiere, que ce Tont coujours les plus commodes pour la prarique, e rrai- sembla- blement les meilleures, toutes les extremitez dans les actions morales étane ordinairemene ricieuses. La seconde, que ce seroit se détourner moins du rear chemin, au cas qu’il vine a s’égarer, ex qu’il ne seroir ainsi jamais obligé de passer d’une extremité à l’autre. II paroisOIE Cn EOUTeS FenCOnEreS cellement jaloux de la liberté qu’il ne pouroit dissimuler l’éloisnemene qu’il aroit pour tous les ensasemens qui lone capables de nous prirer de norre indifference dans nOS ac EiOHS, Deta MCc. 3 Pac. 25.