# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0209 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0209?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 133, page id 1040716539:0209 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=209 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000209.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L TVR E TI. C E A P PTR E IX. tionS. CC n’est pas qu’il precendic erourer à redire aux loix, qui pour remédier à l’inconstance des espries foibles, ou pour écablir des siretez dans le commerce de la vie, per- mettent qu’on Fasse des roeux ou des contrars, qui obligent ceux qui les tonc volontairemene ex légitimement a perlere. rer dans leur entreprise. Mais ne rorant rien au monde qui demeurae coujours enmême écar, et se promettant de per- fectionner sesjugemens de plus en plus, il auroir cru offenser le bonsens, s’il le fut obliré à prendre une chole pour bon- ne, lorsqu’elle auroit cessé de l’erre, ou de lur paroitre celle, lous pretexre qu’il l’auroit trourée bonne dans un autre FEIS. A l’égard des actions de Parie qu’il ne croioit point pou- voir Couftrir de délai, locqu’il n’étoir point en état de dilcer- ner les opinions les plus réricables, il s’accachoie toujours aux plus probables. S’il arriroit qu’il ne crourat point plus de probabilicé dans les unes que dans les aueres, il ne laistoit p25 de se déterminer a quelques unes, e de les considérer ensui- ce non plus comme doureuses par rappore à la pracique aiS COMME FTES-rrayeS eE tres certaines, parce qu’il croyoie que la raison qui l’y avoit fait décerminer se trouvoit relle. Par ce moren il rine à bour de le délirrer des repentirs ex des remords qui ont concume d’agiter les consciences des esprits Foibles e chancelans, qui sC POTFenE ErOP léGEreenE à PTa- tiquer comme bonnestes choles qu’ils jugene apres eere mau- railes. Il s’étoit forremene pertuadé qu’il n’y a rien done nous Puissions dispoler ablolumene, hormis nos pensées et nos de- Lirs: de Porre qu’aprés avoir fait tout ce qui pouroit dépen- dre de lur pour les choles de dehors, il suppoloit comme ab- Tolumene impossible à son égard ce qui luy manquoit pour réiissir. C’est ce qui le tir réloudre à ne plusrien desirer, qu’il ne pur acquerir. II crut que lemoren de virre ContenE, CTOIE de considerer tous les biens qui sont hors de nous comme e- salemene cloisnez de norre pouroir, et de ne pas resretter ceux qui nous manguene, dans la pensée qu’ils nous seroient dus, lorsque ce n’est point par nôrre faure que nous en lom- mesprirez. II Faur aroiier qu’il cur beloin de beaucoup d’e- xercice, et d’une medication Courent reiteree pour s’accol ii EWIHICK 2625.