# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0210?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 134, page id 1040716539:0210 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tillo P. 3l0. L.A VFE DE NI. DESCARFES. tumer à regarder toutes choles de ce biais. Mais CFANE veme à boue de metere une fois son esprie dans cerre Cicuation, il le FrOUTa eont preparé à soufrir tranquillement les maladies e les disoraces de la forcune dans lesquelles il plairoir a Dieu de l’Exercer. II crovoit que c’étoic principalemeur en ce poine que consistoit le secret des anciens Philolophes, qui 2- roient pu autrefois le soustraire de l’empire de la Forrune: et maloré les douleurs et la paurreré, disputer de la Félicire arec leurs Dieux. Ces maximes qI OnFeré peut etre les seules (avec les vé ritez de la Foy qu’il avoit apprises en la jeunesse) dansle pré juoe desqrelles il aic roulu demeurer inviolablement toure la vis, n’écoient Fondées que sur le dessein qu’il aroit de con- cinuer à s’instruire de plus en plus. II cémoigne que jamais il n’euepû borner ses delirs ni se rendre Content, s’il n’ect été perluadé que le chemin qu’il aroit pris pour parvenir à toutes les connoistances dont il seroit capable, étoit le me- me qui deroit aussi le conduire à l’acquisition de tous les rrars Biens, dont la joirictance pourroir jamais étre en son pou- voir. Scachane que norre volonte ne le porce à fuirre ou a Eiiir aucune chole qu’autant que nocre encendemene la lur reprelente bonne ou mauraise, il crovoic qu’il luy suctiroie de bien juger pour bien faire, c’est.ddire, pour acquerir eoutes les vertus, e tous les biens qu’elles peurent pro- duire. Arec ces dispositions incérieures il viroit en apparence de la même manière que ceux qui étant libres de rout employ ne longene qu’à passer une rie douce a innocente aux Yeux des hommes; qui s’écudient à séparer les plaisirs des vices. e qui pour joiiir de leur loisir sans s’enmirer ont recoursde cems encems à des dirertissemens honnetes. Rinsi la conduire n’arant rien de sinoulier qui fut capable de Fraper les veux ou l’imagination des aueres, perlonne ne formoit d’obstacle à la continuation de les desseins, e il arancoit de jour en jour dans la recherche de la Vérité qui regarde les choses na- curelles. Mais il se reserroit de cems en cems quelques heu- res, qu’il emploroir particulièrement à reduire sa méthode en pratique dans des difticultez de Machématique, ou dans d’autres même qu’il pouroir rendre presque semblables a celles Ibid. P28, 27