# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0214 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0214?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 138, page id 1040716539:0214 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=214 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000214.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L eCTI. L l. P. 285. ibid. 138 C A VTE DE MI. DESCAR ZPS. ment il écoie absene de la mémoire: e l’on doiejurer de l’in- quiétude oit il ćroit pour la conserration, sur une Fausse nou- relle qu’on avoit répandue de la more rers la An de l’an 2640. II EE connoitre par arance combien la perce d’un cel aini luy seroit sensible, parce, dic- il au Pere Mersenne, qu’il le renoir pour un desmeilleurs espries qui fussent au monde. MT. Descarres fc encore amitié avec le lieur Jean Bapriste MTorin Docteuren Medecine, _ Protelleur roral des Mache matiques à Paris. Il étoit natit de Ville-Franche dans le Beau- jolois, _ plus 2ge que M. Descartes: mais il lur surrequie de lix ans ex quelques mois. Ilr aroir déja plusieurs années que M. Morin s’écoit mis au rans des Aureurs, lorsqu’il commenca à connoiere M. Delcartes: e dés l’an rbr9 il avoie publié à Paris un lirre Latin sous le cirre de nourelle Ana comie du nonde lublunaire. M. Delcarres qui aroie un dis- CernemenE FOrE srand des espries, ne l’eltima jamais au de- la de Con prix. Mais quor qu’il scut précilément ce qu’il pou- roit raloir, il ne laissa poine de le considérer au moins dans les premières années de leur connoissance, avec tous les e- sards e toutes les honneretez qu’il auroit pui avoir pour un ani qui auroit cu le caeur plus droit, e l’espric plus solide. II y aroit certainement de la justice a craiter ain(M. Morin. Car on peut dire que M. Delcartes aroit peu d’amis plus ar- dens et plus engagez que lur dans les intérets, s l’on s’en rapporre aux termes d’une longue lerere qu’il luy en écrivie n douzc ans depuis. n LC R. P. Merlenne, dic M. Norin n vous peut alturer que j’ar coujours été l’un de ros partilans: LCLL. LVHIT. 3 eC de mon naturel je hais ex je décecte cetre racaille d’esprits n malins, qui rorant paroiere quelque esprie relere comme un n altre noureau, au lieu de luy sçavoir bon sré de les labeurs. n ec nourelles inventions, s’ensent d’enrie contre luy, e n n’ont autre buc que d’oftusquer ou creindre Con noin, (a 0loi- n re e sesmérites: bien qu’ils loient par luy cirez de l’igno- i rance des choses, dont liberalement il leur donne la con- noistance. J’as passé par ces piques, et je scay ce qu’en vaut n P’aune. La Polterire plaindra inon malheur: et partant de o ce siecle deFor, elle dira avec verité que la fortunc n’éroit n pas pour les hommes sçarans. Je Touhraite néanmoins qu’elle vous soic plus farorable qu’à moy, atin que nous puistions voir 2626 FOm. 2. Le 2. IF. P. 288. FOI. 1. des LCFE. P. 200.