# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0216?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 140, page id 1040716539:0216 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VTE DE NI. DESCARZES. qui le TCTHTOrE a ProPOS aupres du Cardinal Barberin LCc- Fat en France contre le Pére Goulu, aopellé dans son con vent Dom Jean delaint Francois, Crénéral des Feiiillans, qui publia contre lur deux ans aprés deux rolumes de leceres Tous lenon de Phrllarque. Ce qu’il y a de certain, c’est que MI. Delcarres ec M. de Balzac éroient des lors dans le coin- merce de l’amirié la plus érroire ex la plus sincere. Ce Philo- Cophe quiestimoie encore plus le bon caeur de M. de Balzac que son bel elprit, ne laittoit pas de ranter aux occasions lon eloquence et lon érudirion: mais sur tout il Failoit cas de la délicatesse de les pensées, et du rour de les expresions. Comme il sçaroit autane qu’homme du monde le conformer au sout du siecle ex du pars ou il avoit à virre, il ne faisoit poine difticulté de comparer la pureté de l’élocurion qui reone Pap. 2. des dans les écries de M. de Balzac, à la lanté du corps qui n’est ecur. P. 4d jamais plus partaire que lorsqu’elle le fait le moins sentir. II comparoit aussi les graces e la policesse que tour le monde admiroic pour lors dans M. de Balzac, à la beauté d’unefem- me partairement belle, qui ne conscte pas dans l’éclat, ou la perfection de quelque partie en particulier, mais dans un 2c- cord ex un cemperament si juste de toutes les parties ensem- ble, qu’il n’y en doir avoir aucune qui l’emporte au detus des autres, de peur que la proportion n’écane pas bien far- déc dans le recte, on ne s’appercoire de l’impertection de De la purere Tout le Corps. C’éroit juger de la grammaire, et de l’eloguen- FTugenius ou ce de M. de Balzac en Philosophe et en Créométre: et l’on Peur alturer que desce cems-là les compliens et les dilcours les moins sérieux de M. Descarces sentoiene (a Philosophie de La Créomerrie. Mais il elt à remarquer d’ailleurs que les grands sentimens qu’il Faisoir paroitre pour M. de Balzac avoient pour principal Fondemene leur anitié réciproque. II se diver- Tistoic quelquetois de l’amicié de M. de Balzac arec leursamis communs: mais le mépris, ni l’indifference n’entroienepoint dans ses plailanteries. C’est ce qui paroit allez par la manière dont il s’en expliqua un jour arec M. de Lurelichem Centil- delaseme su homme FTollandois, à qui M. de Balz ac avoit écrit une letrre (onne Baerle. de compliment lur la perte qu’il avoit faire d’une personne n qui luy étoit chere. n M. de Balzac, dic il, EFANE si amateuY de la liberté, que les jarrecieres même e les aiguillerres luy pelent 24C Li an 162 e uir. de de l’orne. mene de les anedutt. Constantin. Furohens. + Sur la mOLE