# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0217 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0217?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 141, page id 1040716539:0217 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=217 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000217.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE TI. CAAPFERE X. Délent, n’aura pû sans doute se persuader qu’il y ait desliens au monde qui Loient si doux qu’on ne sçauroit en erre de- ce FOM. 2 livre sans les resrecrer. Mais je puis d’ailleurs rous répondre a des Lecir qu’il est des plusconstans en les amitiez ecc. Ouand le Peu cc P. 460. de sejour que le Legac Ac à Paris en 1625 ne nOUS PerMCE troit pas de croire que M. Descarres ent eu le loisir de plai- der là cause de PI. de Balzac derant lui conere les accusa- tions du Pere CTOulu, nous ne pourrions disconrenie d’ail- leurs qu’il ne lur aic rendu ce Bon ofice derant le public e toute la posteriré. On pourra juger du reste par la ma- Borel vic. Cart. comp mere dont il a eaché de le disculper du Coupcon de philautie Tom. L. des ou d’amour propre qui étoit le principal des détaurs qu’on LCTET. P3 466, 470 AMBUIEOIE a BI. de BalZ2C, ex qui lui aroie Faie donner leNOM 171 de Narcisse par les ennemis. S’il est quelquesois obligé, dic M. Descarres, de parter c de lui même, il en parte avec la même liberté qui le Faie c parler des autres, X qui lui rend le mensonse in suppOrta- cc blc. Comime la crainte du mepris ne l’empeche point de dé- ca courrir aux aurres les foiblesses et les maladies de POn CorpS, cc Jamalice de ses Envieux ne lui fair point aussi dissimuler les ca avantages de son esprit. C’est ce qu’on pourroit néantmoins c Interpreter d’abord en mauraise part dans un sécle ou les ca viceS (ONE (I COIMUINS X leS VeFES SI TareS, que des qu’un ca même efet peut dépendre d’une bonne ou d’une mauraise c cause, les l’ommes ne manquent jamais de le FappOrteE à cc celle qui est mauraise, et d’en juser par ce qui arrire le plus ca Tourent. Mais lors qu’on roudra considerer que M. de Bal- ca zac s’explique aussi librement lur les vertus e les vices ca des autres que sur les siens, on ne le perluadera point qu’il ce Yait dans un même homme des maeurs assez differentes a pour produire tour à la Fois la malionicé qui lui feroir deca courrir les Faures d’aurrui, e la Racerie honceuse qui li te- c roic publier leurs belles qualicez; la bassesse d’esprie qui le ca porteroit à parler de les propres foiblesses, et la vanicé qui c lui feroir décrire les arantases de son esprie, et les pertec- a tions de son ame. Au contraire, l’on simaoinera bien plu- ca tor qu’il ne parle de toutes ces choles, comme il Fait, que par ce Pamour qu’il porre à la Vérice, e par une générolité qui ca lui est nacurelle. La postéricé royane en lui des MOeurS tOu= c FC.