# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0219 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0219?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 143, page id 1040716539:0219 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=219 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000219.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L1V2C LL. CHaFILRF 1. 143. 2626. CTI APITRF ZI Aueres amis que AL. Descarces fit en France, pendant les années 1625, 2626, 2627, 1628. MT. des Argues, M. de Beauzrand, MI. Sithon, NI. Scrisay, NI. Sarazin, NI. de Boissat, HI. Frenicle, MT. de Sainte Croix, MI. de Marandé, ML. Picot. NT. Descartes apprend la more du Chancelier Bacon, qui avoit en- trepris de retablir la vraye Philosophie. Eloge de Bacon. R Delcarres ne fut pas long tems a Paris Tans ressen. cir les incommoditer de la répuration qui lui actiroir ErOD de visices. Peu s’en Fallue qu’il ne mit au nombre de ces inconréniens la mulcirude des amis qu’elle lui produi- TOit. II n’y avoit prelque pas de jours qui ne lui en Aicsent paroiere quelqu’un de noureau. II Conrea de bonne heure a s’en décharger pour ne pas comber dans l’accablement: mais il ne vine à boue de se débarrasser des plus inuriles, e des plus onéreux qu’au cêms de la rerraire en FTollande pour le plutot. M: des Areues Fue l’un de ceux qu’il se fir un devoir de Gerard: conterrer toure la vic. II étoir Lronnois de naissance; V. lc 2 de le le Faisoir distinguer des lOrs par Con mérire personnel: _E LcctI. Pour ne rendre pas inutile au Public la connoissance qu’il avoic des Mathématiques, e particulièrement de la Mé chanique, il emploroit particuliérement les loins a Coularex les craraux des Artilans par la lubrilice de les inventions. En quoi il s’attira d’autant plus l’estime et l’amitié de MI. DeF- carres, que de son core il Conseoir déja aux moiens de per- fectionner la Méchanique, pour abreger e adoucir les Era- vaux des hommes. Cc Fur M. des Argues qui contribua principalemene à le Faire connoitre au Cardinal de Riche lieu: ex quoi que M. Descartes ne precendie cirer aucun arantase de cerre connoissance, il ne laissa pas de se recon- noitre cres oblise au rele que M. des Argues Faisoir paroi- ere pour le lerrir. II a Currecu à M. Delcarres de quelques années. M. de Beauerand Sécreraire du Roy, Machématicien de Craston tom. des