# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0220 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0220?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 144, page id 1040716539:0220 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=220 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000220.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 144 L A VTE DE NI. D ESCA A TES. Caston Duc dOrleans, que NI. Casendi appelloit encore Un jeune homme en 1631, a passé aussi pendant quelque cems pour l’amy de M. Delcartes; Peut-etre parce qu’il l’éroie du P. Mertenne. On ne peut pas nier qu’ils ne se Toient connus assez particuliéremene: mais leurs liailons ne Furene jamais Fore érroices; ex l’estime que M. D - TCANECS Faisoic de Pon sçaroir sux le rappore de leurs anis communs. diminua beaucoup depuis qu’il cur publié son Traitté de la Créostatique. II mourur près de dix ans arane M. Del- CaTTCS. On peue metere pareillemene au nombre des amis que M. Delcartes acquie a Paris MI. Sithon, M. de Serisay, _M. Sarazin, aux interers desquels il n’écoit pas indifférene, puis qu’il éroit curieux même dans la retraire de FTollande d’apprendre de leurs nourelles de cems en tems, quoi qu’ils ne parustent pas trop se meler de Machématiques. M. Sithon, éroit narit de Sos en Cralcoone: il fue honoré de la qualicé de Conseiller d’Etar, du cems du Cardinil MaLa- rin, auquel il se rendit agréable ex néceltaire. Il croir l’un de ceux que le Cardinal de Richelieu avoie choisis poux remplix le nombre des quarance Académiciens, lors qu’il Fur question de FOrmer un corps régulier de l’Académie Francoile en 1634. Outre ce qu’il a fait de politique et dhiltorique, nous arons de lui un ourrase in quarto, qui aroit quelque rapport avec les études de M. Descartes. C’est celur de l’Pnimortalice de l’ame, qui sclon M. Pelis: Con, est comme une Théolosie naturelle. Il a surrecu de plusieurs années à M. Descarces, et il a cu pour luccesseur à la place d’Académicien, MI. Colbere Ministre d’EtaE en 2667. M. de Serisay étoit Parisien de naissance, ex Incendant se la maison de MI. le Duc de la Rochetoucaud. II fue l’un des premiers d’enere les sçarans et les beaux espries, qui par leurs assemblées libres donnérene la naissance à l’ACa- demie Francoile, quatre ou cinq ans arane qu’elle Eiit éta- blic Par Fdic du Ror. Ouoiqu’il se fiit oppolé à la propo- Eition que le Cardinal de Richelieu aroit faire à leur asem bléc de Former un corps tous la prorection, et de s’al- sembler régulièrement par une aurorité publique: On ne laiss 62 Castend. 4+. COI. 6. V. lC3. Vc des LCtII. TOI. 3. de ALLtCWLS. LCFEI. P. 524 TOML. 2. P2E 3L. . Peau Rcl. tist. de NA Cad. p.516. sacques.