# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0221 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0221?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 145, page id 1040716539:0221 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=221 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000221.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEYRE TT. C H A PFFRE XI. Paissa pas de le créer Directeur de l’Académie à l’instant de Con crection. Ce fue lui qui maloré les actaches qu’il aroit aUIZ InFeTeES de Con maiere onnemi du Cardinal de Riche- lieu, Fue charge par la Compagnie de composer la letrre par laquelle ce Cardinal éroir supplié d’honorer l’Académie de la prorection. M. de Scrilar recta dans le monde pres de crois ans au dela de MI. Delcarces, e il laissa la place d’A- cadlémicien à M. Pelisson Maitre des Requetes. M. Sarazin étoit de Caenen Normandie, e il FuIE SCCTĆ- JCAn FPAH Faire de M. le Prince de COneY, (Armand de BOUTBOM). Sois. Ses écudes, non plus que celles de M. de Scrilar, n’aroient pas beaucoup de rappore avec celles de M. Delcarces. II n’en étoit pourtant pas moins son amr: eE M. DCICATTES. qui avoic le sout de la policesse e du bel esprie, scaroit l’e- PFIIICF AMEAHE, _E PCuE- CErC plus que quelques unsqu’on roioie dans l’Academie à lon prejudice. Ils se Faisoient des compli- mens Le rendoient des cirilicez mutuelles par la médiation de quelque amy commun de Paris durane leur absence, e Petr. CHEF NOuS royons que M. Sararin avoir Poin de lui faire prelene de ses livres. NTOuS ne derons paS OMetEre M. de Boissat puisque M. Chorier nons axprend qu’il écoir des amis de MI. DelCaFTCS. Dans certe supposition l’on pourra faire remonter leur ami- eié jusqu’à une Cource plus tauce que n’est celle des auEreS CatuIB. L ainis que M. DCICATECS n’a cOnnUS qu’a ParIS. II CA ErES. e 140. probable qu’ils s’étoiene déja vus des l’an 1625 au liége de Edvi en Tealie, ou MP. de Boilar avoir serri sousle Conne- table de Leldisuières en qualité de Capitaine d’une com- Pasvie dans le Regiment de Sancy. II n’éroit pas moins amy de M. Calendi que de M. Descartes: mais ayane d se de- terminer sur une secte de Philosophie, il pretéra celle de ML. Descarces, donc il se rendie le disciple depuis qu’il eue public ses lirres. M. Craltendi n’en eut poine de jalousie, il ne l’en aima pas moins, et le loiia mêime de son choix sui- rane la boncé de son naturel, qui lui Failoir au IOInS FOUT- per en éloges les approbations que lon inceret particulier lui faisoie retuser à la Philolophie de MI. DClCATECS. M. de Boilsat Scigneur de Licieu en Lionnois etoir un Geneil- homme du Dauphiné, qui n’aroit pas moins d’esprie qe Tom. 2. des leTtE. P. 465 + DierrE. Nic. Chor. de vic. Boit.