# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0222 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0222?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 146, page id 1040716539:0222 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=222 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000222.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 246 LA VIE DE, MI. DESCARTES. de coeur. II éroir de près de huic ans plus jeune que M. Descartes, ex il recur douzc ans apres lur. Il aroir éré re- Cu dans l’Academic des l’an 1634, avec Mestieurs Voiture e de Vauselas: et il cur pour successeur dans cerre place M. Fuxecière l’an 1662. TI semble qu’on pourroir aulsi rapporter au cêms de la de- meure de M. Descartes à Paris, l’amitié qu’il CuE aveC M. Frenicle, qu’il appelle Tourene M. de Bely simplement; avec M. de Sainte Croix, M. de Marandé, ecM. Picot, quoi que Je n’aye pu encore Axer le commencement de leur connois- CanCC. M. Frenicle Pieur de Besy étoir Parisien, mais ori- finaire de la province de Bourgogne, et il passoit à Paris pour l’un des grands Arichmeticiens du Ciécle. IIy a eu deux hommes de Leteres de ce nom en même rêms, tous deux Machematiciens, tous deux Poctes. C’est arec l’ancien que M. Descartes paroic aroir eu ses habitudes. Ils s’écrivoient quelquetois de l’un à l’autre: mais pour l’ordinaire le Pére Merlenne receroit les questions ou les demandes de M. de BCAY pour M. Descarres, e les réponses ou solurions de MI. DesCaFECS pOUT M. de BCNY. M. de sainte Croix, ecoit un autre Arichméricien insirne mais encore plus intime ams de M. Descartes. Je crois que c’elt le même que nous crourons appellé par d’autres per- lonnes Andre sumeau, qui étoit Prieur de lainte Croix, et qui avoit été Précepteur de M. le Duc de Verncuil. H. Delcartes cémoignoit estimer tres particuliéremene la con- noistance protonde que M. de lainte Croix avoit de l’Rrich- merique et de l’Algebre: e il se Faisoit un plaisir lingulier de répondre à les quections, parce qu’il y trouroit presque aucarie de latisfaction que M. de lainte Croix en cémoignoit pour les réponses. Il mourut arane M. DelCartes. Pour M. de Marandé, l’on peut dire que les lirres l’One Fait alsez connoitre dans le monde. Mais il Faut prendre car- de de ne le pas confondre avec un Ecclesastique de même surnom e du même tems. Cclur- cy le nommoit Léonard de Marandé, se qualisioir Conseiller e Aumonier du R oy, et se méloir de Théologic. Mais l’amy de MI. DelCartes etOI Cirettier de la Cour des Ardes, e donnoir le recte du Fems que luy laissoir son oftice à des craductions Francoiles, et c626. FOm. 2, _ 3. deo tett..