# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0224 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0224?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 148, page id 1040716539:0224 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=224 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000224.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 148 LA VFE DE NI. DESCARTES. II FauE avoiier que l’exécution d’un dessein aussi héroi gre que celui de récablir la rrare Philolophie éroirréserrée a un sénie encore plus extraordinaire que le sien. Mais c’est avec Begucoup de justice qu’il a recu les éloges de toutes les per- Tonnes judicieuses qui n’ont pas pû ne pas souter le plan qu’il aroit donné pour rebatir sur de noureaux Fondemens. Ilaroit remarqué que l’P sprie humain le crouroie embarassé de plus en plus dans la recherche de la Vérité principalemene depuis que les Péripatériciens étoiene venus a boue de Faire receroir presque par tout leur méchode scholastique. IIn’a- voit pu voir lans peine que cet Esprie fut privé des rrays SCCOUES pOuE Cetre recherche; ou qu’au moins il ne scut pas bien uler de ceux qu’il avoit; que de cette priration ou de ce maurais ulare des rraps secours fut venue une ignorance presque totale des choles naturelles suirie de mille inconvé- niens. Dans cerre rue il aroit cru devoir employer toute Con industrie pourtacher de réconcilier P’Fsprit humain arec la natuTC ou les choles naturelles, et de retablir leur com- merce. Il aroit jugé qu’il falloir commencer d’abord a COr- riger les erreurs passées, e à établir les moyens de prève- nir celles qui pourroient arrirer dans la luite des cems. Mais il ne pouroit esperer ces bons eHers ni des Forces parricu- lières de l’entendement humain, ni des secours de la Dia- lectique, parce que les premières notions que noere esprie recoit des choles lur paroissoiene ricieuses et contules, et que l’on faisoit mal, selon lui, de séparer ces notions des cho- les mêmes. C’est dela néantmoins que dépendent les secon- des notions e les aurres connoissances qui sont du resore de la Raison humaine, de Porre que tout le syRé̀me des scien- ces naturelles ne lui parue qu’une masse contuse de Fauses idces. Ilne s’agilloit donc de rien moins que de drelter un Ersteme noureau sur des Fondemens roue differens de ceux des Anciens qui lui aroient paru si ruineux. Mais il ne le rebu- ea point de la difticulcé de l’entreprise: e il roulue bien s’expoler au danger de passer pour le plus téméraire des hommes, afin de fendre au moins la glacé à ceux des esprits de la trempe qui pourroient renir aprés lur. M. Delcartes n’eut aucun beloin de son exemple, si ce n’est peur etre pour justitier la hardiesse qu’il aroit cue d’abandonner NIHTEIIHINHINTINE HIEHHHIIHTIBTLHTHIEHINEINTITNIHITNHTEITHIEHTHTITHINII