# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0225 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0225?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 149, page id 1040716539:0225 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=225 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000225.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LLVRF TI. CH APPTRE XI. 249 d’abandonner le chemin des Anciens, comme aroit Fait ce Chancelier. Mais quoyqu’il se Fuc Fait unC TOULC TOuTe nOu velle, arant que d’aroir jamais oiir parter de ce erand hom. me, ni de les desseins, il paroit néanmoins que les écries nC Fom. 2. des luy Furent pas entiéremene inutiles. L’on roir en divers en- letr. p. 330 droits de ses lerrres qu’il ne delapprouroit point la méchode, e qu’il la jugeoit asez propre pour ceux qui vouloient era- vailler à l’avancement des lciences lur des experiences faites a leurs dépens. Ouand les ruës de Bacon, qu’il n’appelle ja- MaIS AuFremenE que Verulamius ou Verulamio à cause de la Baronie de Verulam qu’il possédoie avec le Vicomté de laine AIbans, luy auroient ére absolumentinutiles, on peut dire que la derile, ou plucor la prophetie de ce Magistrat, Nrulti per- Tom. 3. des transibunt es aurebitur scientia; serrit beaucoup à l’encoura sex dans l’esperance que d’aurres qui viendroiene après luy pourroient continuer ce qu’il AULOIE COHIENCC. LCTEI. P. 473. 2626 e 494. e P. 24 CTTAPIERE XIC M. Mydorre fait préparer des verres de differente façon pour des luneeres es des miroirs à l’usaze de HT. Descarres. Floge du sieur Ferrier excellent ourrier pour des instrumens de NTathéma- tiques. MI. Descarces se sert de luy, e luy apprend à se perse- etionner dans (on art. Il quitte la maison de NT. le Fasseur pour eviter les visires et le crand monde. Il est découvere dans sa re- rraite. TOus arons pû remarquer que M. Descarres ne royoit Paprès le Pere Nersenne aucun de ses amis avec plus d’as- licuicé que M. Mydorse, qui a été le seul parmi un si grand nombre, qu’il ait appellé lon prudent ex fidelle ami. AuAI N’eN XOML. 3. des aroic il erouré aucun dont la converlation lur Fuit plus avan - LCur. P. 37. tageuse, et les serrices plus reels ex plus sensibles. C’est ce qu’il eproura particuliéremene au lujet des verres que M. Mydorse luy AE cailler a Paris durane les années +627 EE 1628, qu’ils jouissoiene l’un de l’aurre aloisir. Rien au monde ne luy tur plusurile que ces verres pour connoitre ex pour expli- quer, comme il a faic depuis dans (a Dioperique, la nature de iis 262 7 1628.