# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0228?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 152, page id 1040716539:0228 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 262 F6 LA VFE DE MI. DESCARTES. ne, voulucencore luy apprendre les morens de se perfection Rex danS TON AFE. L’un des instrumens les plus excellens qu’il lur sic Faire, tuc une luneete nonvelle compolée de verres ly perboliques, à laquelle il ne s’éroit encore rien re de sembla- b’c. MI. de Villc-Brelieux qui l’avoir rue, ec qui de plus avoit été present à la tabrique, alturoie que par son moyen l’on de courroit distinctem ent les fciilles des plantes a trois lienes de dictance. Onpeut considérer ce qui arrira à MI. DCICaEteS Pen LANE cet espace des trois ans et demi qu’il palta dans Paris, comme un abrégé des revolurions que son espric aroit louffertesjul- qu’alors, ee qu’il Couffrie encore depuis touchaneles écudes e les occuparions de la rie. II s’étoit engage de noureau dans l’entoncement des sciences abstraites, ausquelles il aroit re nOnCC auPararaNE: mais le peu degens avec qui il en pouroie communiquer, même au milieu de certe grande rille, l’en a- voic dégouré une secone fois. Il avoit repris l’étude de lTomme qu’il avoit rane cultirée durant ses rorares. Cette Ccude de HOErC HaEUTC _C de NOErC CFAE l’aVOIE ONCOTC perluadé plus qu’aurretois que ces sciences abstraites ne nOIS (ont pas Erop conrenables, et elle lur avoic Fait appercevoir que lurmême en les pénétrant s’égaroir encore plus que les autres hommes en les ignorant. Il aroit cru trourer aumoins parmi tant d’honneres sens beaucoup de comparnons dans l’écude de l’Pomme, puisque c’est celle qui nous convient le plus. Mais il s’éroit vû crompé, ex il aroie remarqué que dans cetre ville qui passe pour l’abree du monde, comme à Ro- me, à Venile, et par tout ou il s’écoit crouré, il Y a CnCOrC moins de gens qui écudiene lFTomme que la Géoméerie. Cela le tie reloudre encore cont de noureau à le paster de luy seul autane qu’il luy seroirpossible, et a se contenter d’un petit nombre d’amis pour le Toulagemene de la rie. Mais la réputation tur un grand obstacle a certe relolurion. FIle 2 - Deson auber- voit Fait de la maison de M. le Vasseur une espèce a’Academie, se des trois eny attirane une infinicé de gens qui s’ineroduiloient chCZ luy à la Fareur de ses amis. Les curieux de licteFaturenC man querent pas de s’y slicter parmi les aueres: ex le joignanc à ceux de les amis qui se plaisoiene le plus a repancre (a FEPLIEa tion, ils s’hazarderent de luy propoler de prendre la plurne POUx Bolct. e COmP. PaZ 34. nitio. Chappelets rue du FOUF il s’éroir l08C ChCZ M. L YaACUT.