# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0229?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 153, page id 1040716539:0229 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE TT. CHAPEERE XTI. pour faire pare de ses connoistances e de les décourertes au Public. Les Libraires même, qui ne cherchent qu’à era fiquer de la répuration des Aureurs, semblerene vouloir Lipstorp. de etre austi de la conspiration de ceux qui l’altiéseoient chez M. le Vasseur. II nous apprend lur même que des ce tems là il se croura des sens de cerre profestion qui le sollicité rene, et lui tirene oftrir des presens pour l’engager à leur prometere la copie de ce qu’il pourroit composer, n’étant Pas honceux de vouloir acheter l’honneur de le serrie. Ces comparnies commencerent à luy rendre le sejour de Paris onereux, ex à lur Faire seneir la propre reputation comme un poids insupportable. Cc n’est pas qu’érane hom- me il n’ene une asfez grande idéc du reste des hommes pour Souhaiter de le voir dans l’estime de tout le renre huinain s’il en eut été connu. II a coujours porre s haut la grandeur e la force de la raison de l’homme, qu’il ne Faut pas douter de la passion qu’il auroit cue de s’y crourer avantagen sement placé. Mais il ne precendoir pas que cerre estime die eere accompronée de tanc d’incomimoditez: DE POUE COIMENCeK à se délirrer des importunirez de ceux qui le Frégueneoient Erop Tourent, il quieca la maison de MI. le Valteur, et alla se lorer en un quarrier ou il deroir se dérober à leur con- noillance, et ne se rendre visible qu’à un eres perie nombre Lamis qui aroienECON SCCFCF. MI. le Vasseur a qui il n’arOIEPAS RCLAC. MIS. de quee a proxos de le communiquer tur quelque tems en inguié- M. le VAN. cude, ne Erourant personne qui pur lur apprendre de les nonvelles NPris le Bazard lur ayanE FaIE FCnCONEreE PON Va- CC FuE durane lec de chambre dans les rues au bout de cinq ou six lemai- ceré qu’il nes, il l’arreca sur le lieu, e l’obligea apres beaucoup derc sistance de lui décourrir la demeure de son maiere. Leralet voyez es apres lur avoir ainsi rérelé le principal de POn secret, ne fIE plus difficulee de lur déclarer le reste. II luy conta coutesles manières dont son maiere se gourernoie dans la rerraice, et lui dic enere aurres choles qu’il aroit contume de le laissee au lic tous les matins lors qu’il SOPEOIE POUF CXECUTOF CeS commissions, ec qu’il espéroie de l’y FeErOUVeF CnCOrC à lon retour. Il étoit pres d’onze heures, et M. le Vasseur qui rerenoit du Palais roulane s’acturer sur l’heure de la de- meure de M. Delcartes, obligca le valer de se rendre POr 1628 Feg. MOC PaTT. 2. SpeCiH Tom. I. des L. CTEY. P. SIT. voulor écrire de la Divinice apres au liv. udda 2