# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0233 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0233?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 157, page id 1040716539:0233 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=233 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000233.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE IE. CH A PFTRF XIII. 5 vers la mer. Pres de la patissade éroient cinquante neut t2 viresentoncez, e un forc de bois en criangle commencé par Pompée Pargon, qui étoit un Ingénieur celebre, plus ca- pable neammoins de conceroir de grands desseins que de les exécurer, selon le jugement qu’en porta le Marquis de Spi- nola, qui éroit renu voir le liège de la Rochelle en passane suxi des Pais-bas pour retourner en Espagne. Derrière la dioue vers la pleine mer, étoient les chandeliers de M. de Maril lac. C’étoient de longues machines de boisentoncées ex lićes d’une srosse charpence par dessus: elles étoiett rangées en forme de haye le lons de la disue à la distance du Fore qu’on aroit baei derant l’ouverture. Ensuire se voioient les machi- nes de M. du Plessis- Belancon disposées en paraltéle des chan- Pa8. 645. deliers de MI. de Marillac: e ces nachines écoient couvertes d’une demi-lunc de vinsc-quatre raisseaux ransez en triangle ou en cherron, donc la pointe regardoir l’Ocean. Voila ce que M. Descarres Fut curieux de remarquer. comme une intinité d’autres personnes, que ce spectacle avoit acrirées du sière de la Rochelle. Il ne le Contenta pas d’en repairre les reux: il se procura encore le plaitir de s’en en- crecenir avec les Ingenieurs, et parriculiéremene arec Con amy MI. des AroueS, qui aroit cu quelque pare à cous ces desseins, et qui éroit considéré du Cardinal de Richelieu pour la gran- de connoissance qu’il avoit de la Mechanique. Le dessein du sière n’écoit pas de prendre la ville d’astaue, mais de la réduire à la nécessiré de se rendre; en quor le Roy avoie faie P’honneur de dire au Marquis de Spinola qu’il vou loir imiter la conduite que ce grand Capitaine avoit renve au tiese de Breda. Ouelques longueurs que dut produire cette maniere, M. Descarres ne put se reloudre à partir du camp arane la reddition de la ville. Les assiégez ctoient déja ré- duies depuis plusieurs jours à ne virre que de cuirs boiillis arec du linit, de pain faic de racines de chardon, de lima- cons e des infectes qu’ils pouroient déterrer. Ces miléres en avoient actiré encore d’AuErES tOUL à-Fait inouies, contre lesquelles les femmes même s’éroiene toujours obstinées, jus qu’à ce que la presence de la more les Ac résondre à recourir à la misericorde du ROY. Leurs dépurez allérene le Diman- che 10 de Seprembre se jerrer à ses pieds sur la digue, et luy ii demande 1628. PaS. 595. 18 P28. 5947