# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0234 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0234?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 158, page id 1040716539:0234 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=234 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000234.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E A VFE DE MI. D ESCA R TF S. demander le pardon que ce bon Prince leur accorda arec une Facilicé, dontils abulerent dés le lendemain par une pertidie qui étoit Coucenne de l’esperance du secours des Anolois. Fip effet ce secours qui consistoie en une armée narale de 40 vaisseaux conduite par le Comce de Dambr, accompa- ene de M. de Soubize et du Comte de Laral, parut devane Saint Martin de Rele Vendredr 29 de Seprembre. LCRoy manda aussi-cot les rolontaires que la curiolité de voir le pais avoit écartez de l’armée; et il alla lurmême reconnoiere l’ennemi au villase de Laleu. Les volontaires, principale. menc les Crentilshommes se rendirent arec ardeur aupres du Roy dans le dessein de signaler leur zelc. Le nombre en FuE Si Frand qu’on tur obligé de les séparer en erois brigades. dont la première tut commandée par le Comte de Flarcoure, la seconde par le Comre de la Rochetoucaud, et la croisième par le Marquis de Neste. Ainsi Monsieur Descartes qui croioir en Parcane de Paris n’aller au siege de la Rochelle que comme un roiaseur, le croura engase de noureau dans le serrice, à l’exemple des autres Crentilshommes de la Porre, qui étoiene renus comme lur sans dessein de se servir de leur epéc. C’est peur-erre la seule occasion qui puisse aider à la justification de ce que le lieur Borel a arancé touchant ce voiase de MI. Descarres, lorsqu’il a precendu qu’il n’aroie pas éré simplement spectateur du liège de la ville, mais qu’il y avoit faie des fonctions militaires en qualiré de volon- Taire. M. Descarres se rrourane au quartier du Roy par ce olo- rieux engagement, cut le loisir de considerer la visilance ex les loins que prenoit ce Prince à disposer lur-même Pon APICC PaT MEF CE PAF FCrrC. LC MTardy 3 dOctobre leS AN- slois s’étane approchez turent barrus quoiqu’ils custene le vent Farorable, e n’aiant pas reiissi le lendemain à rouloir recommencer le combat, ils furene obligez de se retirer avec perte: ce quiachera de désesperer les Rochelois, qui aroient inutilemene ulé leur artillerie dans ces deux combats. LCs Anslois obtinrent du Ror une cellation d’armes pour quin- zejours, pendane laquelle le Lord Montaiou vinte arec un a la Baltille Cauf-condiie Caliier le Roy de la part du Roy d’Angleterre. auatarane. de qui il arois ordre de faire des proposicions de paix. A la Faveur P25. 676. de 679. M. FI. Comp. vie CArE. P. 40 C’est celur qui avoir ére