# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0236?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 160, page id 1040716539:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 628 160 C A V TF DE M. DESCAR TFS Vendredr3 de Novembre à cause du serrice des Morrs, done la commémorarion échéoir au Jeudy. M. Descarres n’aiane plus rien à voir au pais d’Aunis après la consommation de certe celebre expedicion rerine en poste à Paris, ou il secroura pour la Saine Maxcin. CTTAPITRE ZIV. assemblée de Sçavans chez NT. le Nonce, ou MI. Descartes est convié d’assister. Consérence sur la Philosophie, ou le sieur de Chandoux Philosophe ex Chymiste debire des seneimens nouveaux, es parle contre la Scholastique. NI. Descaries est prié d’ en dire son sentiment. Ze Cardinal de Berulle l’enzare par principe de conscience à vravailler tout de bon à sa Philosophie. Il sonse a se retirer pour toujours. DEu de jours aprés que MI. Descarres fut arriré a Paris. il se tint une assemblée de personnes (çarantes _ curieu- les chez le Nonce du Pape, qui avoit voulu procurer des au- diceurs d’importance au sieur de Chandouz, qui devoit debi- cer des sentimens noureaux sur la Philosophic. Chandoux étoit un homme d’esprie, qui faisoit profestion de la Medeci- ne, et qui exercoit particulièremene la Chymic. Il étoir l’un de ces genies libres, qui parurent en assez grandnombre du cems du Cardinal de Richelieu, ex qui entreprirene de se- coiier le jous de la Scholastique. Il n’avoit pas moins d’éloi- enement pour la Philosophie d’Aristore ou des Péripateti- ciens qu’un Bacon, un Mersenne, un (aendi, un FTObbes. Les autres pouroient aroir plus de capaciré, plus de force. e plus d’écendue d’esprie: mais il n’aroit pas moins de cou- rage de de résolution qu’eux pour se traier un chemin nou veau, e se passer de ouide dans la recherche des princi- pes d’une Philolophie nouvelle. Il avoit prevenu l’esprit de plusieurs personnes de considération en la FaveUF: et IC calent qu’il aroit de s’expliquer arec beaucoup de hardiese ex beaucoup de grace, luy aroit procure un tres-grand accés auprès des Crrands, qu’il avoir courume d’ébloiiir par l’appa rence pompeule de ses raisonnemens.