# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0238 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0238?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 162, page id 1040716539:0238 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=238 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000238.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 b diec ect 1 l 262 L A V YE DE NI. D ESCAR FES. Cetre défaice accompagnée d’un accene qui marquoir quel- que chose de Luspect, Ar conjecturer au Cardinal qu’il n’en juoeoir pas entieremene comme les autres. Cela l’excita en core darantase à luy faire déclarer ce qu’il en pensoit. M. Je Nonce et les aurres personnes les plus remarquables de l’alsemblée joisuirens leurs instances à celles du C ardinal pour le presser de parler. De Porre que MI. Delcartes ne pourane plus reculer sans incirilicé, die à la compasnie qu’il n’avoit certainement encore entendu pertonne qui duc se vanter de paxler mieux que renoie de Faire le Pieur de Chandoux. YI loiia d’abord l’éloquence de son discours, et les beaux talens qu’il avoic de la parole. Il approura même cerre généreule diberte que le Pieur de Chandoux aroit fair paroitre, pour eacher de rirer la Philosophie de la rexation des Scholastiques et des Péripatéticiens, qui sembloiene rouloir regner Tur tOnS CeuIX des aurres sectes. Mais il prie occation de ce discours pour faire remarquer la Force de la reay-semblance qui occu Pela place de la Véricé, ex qui danscetre rencontre paroissoie aroir triomphé du jugemene de cant de pertonnes graves et judicieules. Il ajonta que lors qu’on a attaire à des rens a(TCZ faciles pour rouloir bien se contenter du rras-semblable, com me venoir de Faire l’illustre compagnie derant laquelle il avoit lihonneur de parter, il n’écoit pas difticile de debiter leFiaux pour le Vray, et de faire réciproquemene passer le Vray pOur le Faux à la fareur de l’ApparenE. Pour en Faire l’épreu re sur le champ, il demanda à l’assemblée que quelqu’un de la comparnie roulue prendre la peine de lur proposer celle rericé qu’il lur plairoie, ec qui fur du nombre de celles qui paroissene les plus incontestables. On le Ac, e arec doure ardumens tous plus rrar-semblables l’un que l’autre, il vine à bout de prourer à la compagnie qu’elle étoit fausse. II se sic enluire propoler une Faussete de celles que l’on a coutu- me de prendre pour les plus évidentes, ec par le moien d’u- Borel. Vic. ne douzaine d’autres arsumens rray-semblables il porta les Audiceurs à la reconnoitre pour une Vérité plansible. L’al semblée fur surprise de la Force et de l’érendue de génie que M. Delcarces Faisoit paroiere dans les raitonnemens: mais el le fuc encore plus etonnée de le voir si clairement conrain- cue de la facilicé aree laquesle noere esprit deriene la duppe C 1620 aec comp. Cdlt. Pa3. 4.