# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0239?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 163, page id 1040716539:0239 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIPRE TI. CHADETRE ZIV. de la rraysemblance. On luy demanda ensuice s’il ne con- noissoic pas quelque moien intaillible pour éricer les Cophis mes. II répondic qu’il n’en connoissoit poine de plus intailti. ble que celuy dont il aroit coutume de se servir, ajoutant qu’il l’aroir tiré du fonds des Machématiques, ec qu’il ne croioir pas qu’il s eut de rerité qu’il ne puie démontrer clai- remene arec ce moien luirane les propres principes. Ce moien n’éroir autre que la reste univertelte, qu’il appelloit autremene la Mechode naturelle, sur laguelle il MCETOIE à l’É- FetH. MIS de Preure toutes Porres de proposicions de quelque nature et de Descarr. quelque espèce qu’elles pussent etre. Le premier Fruic de Cet. Ville. Bicst te Méchode éroir de faire voir d’abord si la provosition eroir possible ou non, parce qu’elle l’éxaminoit et qu’elle l’al- Turoit (poux me serrir de ses cermes) avec une connoistance ec une certitude égale à celle que peuvent produire les ré Sles de l’Arichmerique. L’autre Fruit consistoit à lui Faire Tou- dre infailliblemene la difficulcé de la même proposirion. II n’eut jamais d’occation plus éclatante que celle qui le presen- toit dans cerre assemblée pour faire raloir ce moien intailli. ble qu’il aroic erouré d’éricer les Cophilines. C’est ce qu’il reconnue. lur-même quelques onnées depuis dans une lecre qu’il écriric d’Amsterdam à M. de Ville brellieux a qui il fE rerevir la memoire de ce qui s’étoit Pase en CCFEE LeNCOHETE. i Vous arez ru, dit-il, ces deux fruirs de ma belle résle ou cc 1bid. MS Méchode naturelle au sujee de ce que je Eus obligé de faire a dans l’entretien que j’eus arec le Nonce du Pape, le Cardi- cc nal de Berulle, le Pére Mersenne, e toure certe grande et c Sçarance compagnie qui s’éroir assemblée chez ledit Nonce a pour entendré le discours de Monsieur de Chandoux FouchAnE ca sa nourelle Philolophie. Cc tur là que je sis confesser a EOuTC c la eroupe ce que l’are de bien raisonner peur sur l’esprie de ca ceux qui sont médiocrement sçarans, e combien mes prin- cc cipes lont mieux etablis, plus reritables, ec plus naturels a qu’aucuns des autres qui sone déja recus parmmi les sens d’e-aa cude. Vous en restâtes conraincu comme tous ceux qui pri-c. rene la peine de me conjurer de les écrire et de les enleigner c au Public. Ceux qui ne roudione pas juger de M. Descarres sur la régle qui doir nous serrir à dillineuer le philosophe d’avec 163 2628.