# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0240 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0240?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 164, page id 1040716539:0240 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=240 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000240.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 264 LA VEE DE NI. DESC AR FES. Le charlatan, e qui ne sçaurone pas ce que luy croir MI. de Ville-Bressieux, à qui il étoir en deoit de parter comme un maiere à un disciple, prendront peut étre la bonne opinion qu’il cémoignoit aroir de la résle e de les principes pour un crait de raniré, ee le porteront à croire qu’il auroit vou- lu prerenir ou arreter la prelomprion du Pieur de Chandoux par une autre prelompeion. Mais il suftira d’avoir une fois Passé à M. Delcarces la première résolurion qu’il avoit prise d’abord de ne s’actacher à suirre personne, e de chercher quelque chose de meilleur que ce qu’on aroie trouré jusqu’a- lors, pour en avoir despensées plus farorables. Lasienne n’éroie pas de Faire passer le sieur de Chandoux pour un charlatan de. vant l’assembléc. Il ne crouroit pas maurais qu’il sic profestion d’abandonner la Philosophie qui s’enseigne communément dansles ccoles, parce qu’il étoie pertuade des raisons qu’il aroit de ne la pas luirre: mais il auroie soutrairé qu’il eut éré en état de pou- voir luy en substiruer une aurre qui fue meilleure d d’un plus orand ulase. II conrenoit que ce que le sieur de Chan- doux aroit avance éroit beaucoup plus vray- semblable que ce qui se debire suirane la méthode de la scholastique mais qu’à son aris ce qu’il aroir propose ne raloir pas mieux dans Je Fonds. II precendoir que c’étoir revenir au même but par un auere chemin, e que la nourelle Philolophie éroic prel, que la même chole que celle de l’Pcole, déguisée en d’au- EECS TereS. Flle aroie selon luy les mêmes inconréniens, et elle péchoir comme elle dans les principes, en ce qu’ils éroient obseurs, ex qu’ils ne pouroient serrir a éclaircie au cune difficulcé. II ne se concenca poine de Faire ces obserra- tions générales: mais pour la Pacisfaction de la compaonie il descendie dans le décail de quelques -uns de les détaurs qu’il rendie cres sensibles, arane roujours l’honnéteté de n’en pas actribuer la Faure au Pieur de Chandoux, à l’indu- Arie duquel il aroit coujours loin de rendre cémoignage. II ajouta ensuite qu’il ne croroic pas qu’il fut impossible d’é- cablix dans la Philosophie des principes plus clairs de plus certains, par lesquels il seroir plus aisé de rendre raison de tousles effers de la Nacure, II ny eur personne dans la compagnie qui ne parnit tou- che 62 MCM. MLN. de Claude Plexselier,