# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0241?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 165, page id 1040716539:0241 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE IT. CHADFFRE ZIV. ché de les raisonnemens: et quelques uns de ceux qui s’e- toient déclarez contre la méchode des Fcoles pour luirre le sieur de Chandoux ne tirene poine difficulté de changer d’opinion, et de suspendre leur esprie pour le décerminer comme ils Rrene daris la luire à la philolophie que MI. Del- cartes deroie érablir sur les principes dont il renoir de les entretenir. L C Cardinal de Berulle sur tous les autres gol- Clersel. ibid. ca merreilleusement tout ce qu’il en aroit enrendu, et pria M. DCICAFECS qu’il pEIE P’CNFENdEC CHCOTC UNC AUErC FOIS FE le même lujer en particulier. M. Delcarces sen sible à l’hon- neur qu’il receroir d’une propolicion si obliseance lur ren- dit vilite peu de jours aprés, ee l’eneretine des premières Densées qui luy ćcoiene renues lur la Philosophie, aprés qu’il se fut appercu de l’inucilicé des moiens qu’on emploie communémene pour la craitrer. II lur fic encrevoir les luites que ces pensées pourroient avoir s elles ćroiene bien con- duires, e l’ucilité que le Public en retireroit si l’on appli quoir sa manière de philosopher à la Medecine ec à là MC- chanique, dont l’une produiroie le récablissement e la conserration de la lance, l’aurre la diminution et le soula- semene des traraux des hommes. Le Cardinal n’ut pas de Peine à comprendre l’imporrance du dessein: e le juscane cres-propre pour l’exécuter, il emplora l’autorité qu’il aroit lux son esprit pour le porrer à entreprendre ce srand ouvra- SC. II luy en sic même une oblisation de conscience, Tur ce qu’ayant recû de Dieu une Force et une penérration d’el- Pric arec des lumières sur cela qu’il n’aroir point accordées à d’aueres, il lur rendroit un compre exact de l’emplor de ses calens, et seroir responsable derant ce Juge souverain des hommes du cort qu’il feroir au senre humain en le pri- vant du Fruie de ses médications. II alla même jusqu’à l’assu- xer qu’arec des intentions austi pures e une capacicé d’el pric aulsi raste que celle qu’il luy connoissoir, Dieu ne man- queroit pas de benir Con trarail ex de le combler de tout le Succez qu’il en pourroit actendre. L’impression que les exhortations de ce pieux Cardinat tirent lur luy se erourane jointe à ce que son naturel et la raison luy dictoiene depuis lons cêms achera de le décermi- per, jusques la il n’avoir encore embrassé aucun parti dans 165 ClerCet. ibid.