# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0244 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0244?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 168, page id 1040716539:0244 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=244 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000244.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 168 EA VTE DE NI. D ES CARPES. commencé à chercher les fondemens d’aucune Philosophie plus certaine que la vulzaire. n L’exemple de plusieurs excellens espries qui d’aroient pas réiisi dans le dessein qu’ils en avoiene eu, luy avoit représence la difficulte si grande, qu’il n’auroit peut- I3 EErC PaS OTC P’ENETCPFENdrE CHCOTC SI-FOE, Si l’on n’etit déja n fait courir le bruit qu’il en étoit renu à Bout. Cerre opinion 33 3 53 5 s’éroit érablie parmi les curieux sans la parcicipation, e elle ne pouroit aroir eu de Fondemene que sur la demanseailon que les anis aroient de publier ce qu’ils en sçaroient. POur lur il precend que s’il aroit contribué quelque chose à cetrC opinion par les dilcours, ce seroit seulement pour avoir con- fesse plus ingénament ce qu’il ignoroit, que n’ont contume de faire ceux qui ont un peu écudié, e pour avoir tait roir les raisons qu’il aroit de douter de beaucoup de choses que les aurres estimene certaines. Mais la bonté de Pon coeur ne luy permertane pas de souttrir qu’on le prit pour autre qu’il n’écoit, il crur qu’il deroit faire tous les eHorts pour le ren- dre digne de la répuration qu’on lur donnoit. Ce delir le tr résoudre à s’éloigner de tons les lieux oir il pouroir aroir des connoissances, et a se recirer dans le Fonds de la Frollande. Mais dans la crainte de renconerer des ob- Ctacles à une résolution li extraordinaire de la pare de ses pa- rens e de plusieurs de ses amis, il roulur ériter l’occation de ne pouroir rélicter à leur autorité. Au lieu d’aller prendre congé d’eux, il se contenta de leur écrire tur le poine de Pon dépare, e s’excula de ne pouroir les embraner ex prendre leurs ordres de rire roix sousle precexre du peu de cems que lui aroir laissé la precipicarion de ses actaires. Il établic le P. Merlenne son correspondant pour le commerce des lerrres qu’il deroit entrerenir en France: e il conrint avec luy de la marière dont il luy sarderoie le secrer pour le lieu parti- culier de Carerraite, et pour la liberté done ils uleroiene en- semble dans leurs sentimens sur les pertonnes et sur les cho- les done il seroit question entre eux. Il commit le Poin de ses aftaires domeltiques et de les revenus à l’Abbe PiCOE, e n’arane dic adieu qu’aux plus particuliers d’enere ses amis, il Cortie de la rille vers le commencement de l’Avent de l’an 2628. El ne jus ea poine à propos d’aller droic en FTollande pour ne +628. DiIC. dC3 la Méchod. Pdcl. 340 Ibid. P28 32, 32. 2bic.