# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0245 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0245?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 169, page id 1040716539:0245 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=245 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000245.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE ITI. CHAPLFRE I. 169 ne pas exposer d’abord la sancé à la rigueur de la Caison: mais il se recira en un endroir de la campagne qui nous el entièrement inconnu. Noussçarons culement que ce n’éroie Doine hors de la France, et qu’il passa l’hyver dans ce lieu de recraice loin des commodirez des villes, pour s’accontumer au froid et à la Colicude, et pour taire l’apprentissase de la vie qu’il deroir mener en FTollande. C’est ce que nous ap- Tom. 2. des prenons d’une letrre qu’il a écrire a un de les amis, augue l il letc. P25. 561 etoi en peine de perluader que dans quelque erain de rie que nousnous ensagions, nous ne devons paller d’une exEre mite à l’aurre que par degrez: et que le changement subit incommode plus la lancé qu’il ne la retablir dans ceux même qui sonc oblisez de chanser de lieu ou d’érat pour se remet ETC. P’hiver Se passa, X M. Delcarres prit la roure de PTollan- de rers la fin du mois de Mars de l’an 1629. Il acheroir alors la crence eroisième année de Con asc: ex à peine tur-il arriré a Amsterdam, qu’il recut aris du méconcentement de ceux qui murmuroiene contre la rerraire, et qui blamoient la réso- lurion. Les plaintes qu’on en torma n’aroiene poine, à vray dire, d’aurre source que l’estime et l’amirié des perlonnes de la connoissance qui se croioient abandonnées. Flles se redui- Soient à crois Portes de reproches qu’on luy failoir; première mene d’aroir quitte la France, ou la reconnoistance pour (a naistance ex son éducation sembloit devoir l’actacher; ensii- ce d’avoir choisi la LTollande preterablement à TOuE auErC en droir de l’Furope; et entin d’avoir renoncé à la locièré hu- maine en Furane les compasntes. M. Delcarres, qui avoit preparé lon esprie à tout évene- ment, s’étoir aussi endurci le coeur contre la Fausse cendresse: e perliradé que la conduite n’aroir beloin d’aucune justifica- tion, il ne se mic pas en peine de Faire cesser les plainces de ses proches ex de les amis. Mais après que le cems elie dissipé leurs ressentimens done la caison n’auroir peur étre pui venir a bout sur Pheure, il roulur bien donner des ćclaircissemens à la conduite pour la Patistaction de Ceux qui auroienE étĆ tOU chez de ces Portes de reproches. Il rémoigne en divers endroits de les écries avoir eu deux railons principales de quirrer la France, done le sejour ne luy avoie letEF. CXVILI. 7629.