# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0250 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0250?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 174, page id 1040716539:0250 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=250 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000250.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 74 L A V TE DE MI. D ESCARTES. le sejour de leur parrie, et Tourene leur propre Famille. AWAI n’avoit il sarde de répondre à cerre accularion, s’estimant asez glorieux de pouroir eire condamné arec tant de grands hommes. Ses enrieux qui ne pouroient nier que rien n’est Lipstorp. de plus comnode pour l’écude de la rrare Philolophie que la recraire e la solitude, one taché de tourner la henne à la honce, comme si au lieu d’user de la Coliende en Philosophe, CAHT. EpIH. il en eut abusé dans la mollesse ou dans quelque oilireté cri- La. ad Vocl. minelle. II avoir certainemene l’humeur fore éloignée de celle des mélancholiques ex des milanthropes: et s’il n’avoit cu à virre dans Paris qu’arec d’honnetes sens, qu’avec des personnes capables de l’éditier, il n’auroir point cherché de léparation. Le melange des uns avec les aueres l’a fait ré- Toudre de le prirer de l’arantase qu’il auroie crouré dans la compaonie des gens de bien e deslçarans, pour n’aroir pas a Cousrir celle des personnes qui n’aroient point ces quali- CCZ. C’est ce qu’il tit connoitre lono-rems apres a ML. C ha- nUT. 3 Jeme plains, dic il, de ce que le monde cstrop grand n a raison du peu d’honnètes sens qui sy crouvent. Je vou- letxX. drois qu’ils fussent tous assemblez en une rille: e alors je Cerois rari de quirter mon hermitaze pour aller virre avec n eux, s’ils me rouloient receroir en leur compagnie. C ax en- core que je ture la mulcirude à cause de la quantiré des it pertinens X des importuns qu’on y renconere, je ne laisse n P25 de penser que le plus grand bien de la rie est de joiiir de la conrerlation des perlonnes qu’on estime. Ce n’éroit ni la tierre ni l’impatience qui luy mettoir ces expressions dans la bouche: e il ne partoir de la Porre que dans la perluasion ou il éroit que Dieu demandoit de luy autre chose que de supporter les detaurs des aurres, ou de condelcendre aux rolonrer de la mulcicude. 6 FC8, MOT. P. CHA P MLHIHTHITHIMMMHMTHHIIIMMMEMHIIMLIITHIIMIII 32 2T. F Ot. I. des lCFEE.