# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0256 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0256?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 180, page id 1040716539:0256 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=256 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000256.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 180 L A V FE DE M. DESCAR FFS. LV29. 33 ces loiz dans la Nacure, de même qu’un Roy établit des loix dans Con eoraume. Or il n’y en a aucune en particulier que n nous ne puissions comprendre s nôtre esprit le porte à la considerer; et elles sont toutes grarées dans notre ame et n Comme nées arec nous, de même qu’un Roy imprimeroir n les loix dans le coeur de tons ses sujees, s’il en avoit aussi n bien le pouroir. Au contraire nous ne pourons comprendre n la erandeur de Dieu encore que nous la connoistions. Mais n ce qui nous la Fair juoer incomprehensible est justement ce qui nous la fait estimer davantage; de même qu’un Roy à n plus de inajesté lors qu’il est moins Familiérement connu n de les sujers, pourru néanmoins qu’ils ne s’imaginene paS n EtrC TanS ROy, e qu’ils le connoissent aNsez pour n’en poine n douter. On vous dira que ( Dieu avoit établi ces Veriter. il les pourroie chanser comme un ROy fait les LOix: A n quoi il faur répondre qu’our, si la volonté peur changer. Mais je les comprens comme éternelles e immuables: FF n nor je juge la même chose de Dieu. Mais la volonte est li- n bre: our, mais la puissance est incomprehensible. Fc géné- n ralemene, nous pourons bien alturer que Dieu peur faire 3 tout ce que nous pourons comprendre; mais non pas, qu’il 3 ne peue faire ce que nous ne pourons pas comprendre. Car il y auroit de la rémérice à penser que noere imagination à n autant d’écendue que la puistance. Sur cet elar l’on peut jurer de la liaison que MI. Descar- tes precendoit metrre entre la Philosophie e la Théolorie naturelle. Pour l’auere Théolooie qui a ses fondemens syr Pinspiration dirine, il se concenta coujours de la receroir arec une protond respect lans rouloir jamais l’éxaminer: et la délicacesse a éré si orande sur ce poine, qu’encore qu’il ne parse réloudre à receroir la manière scholaltique de la rrai- ter, parce qu’il la crouroir entiérement assujertie à Aristote. il a toujours mieux aimé se caire ou se rérracter que de rien arancer de contraire aux décisions de la For. L’espace de neut mois qu’il cémoiene avoir donné à les médications sur l’existence de Dieu e celle de nos Ames, nous taie voir qu’il voulur poursuirre certe écude aprés avoir quitté la demeure de Franeker oit il ne demeurâ pas plus de cinq ou six mois. II la continua durane les prémiersmois de 13 Mentibus nostrisinse nita. ibiba Tom. 2. AETH. CV. P. 181.