# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0259 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0259?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 183, page id 1040716539:0259 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=259 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000259.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L TPR E TTT C H A PPZRE TTI. 15 mille rencontres qui ne se préroiene pas sur le papice, et que l’on corrise sourene d’une parole lors qu’on est present il éroit nécessaire qu’ils fussencensemble. II luy promit que (s’il Ecoit altez brave homme pour faire le rorase e renir paster quelque cems avec luy dans le desert, il luy laisseroie tour le loisir de s’exercer lans que perlonne le puie diverrir; qu’il éloigneroir de luy cous les objets capables de luy donner de Pinquiécude; en un moc qu’il ne seroit en quoi que ce fut plusmal que luy, e qu’ils virroient ensemble comme freres. II sobligea de le détraier de toures choles aussilone-tems qu’il lur plairoit de demeurer arec lur, e de le remetere dans Pa- rislors qu’il auroir enrie d’y retourner. Ne pourant luy fai- re donner d’aroent à Paris sans faire connoitre le lieu de la demeure qu’il vouloir cenir caché, il lui fournie d’autres expé diens cane pour la dépense de la pertonne que pour l’achac des outils ec des meubles uriles à leur ménage. II lur mar- qua la roure par Calais julqu’à Rorterdam ou a DORE, ou ou Dordrecht il l’addressa a M. BCccrman Recteur du Collése, qui deroie luy fournis de la pare de l’argent, ec tour ce donc il pour- roit aroir beloin pour acherer son rorase. II lur conseilla d’apporter du sien tour ce qu’il auroit de la peine à guieter: et en cas d’embarras, de renir plueorroue nud que d’yman- quer. II lui cémoigna pourtant que s’il avoit actuellement quelque bonne fortune, il seroit Faché de le débaucher. ais que s’il n’étoit pasmieux que lors qu’il l’aroit quirre, il ne deroiepoine merrre en déliberation le royage qu’il lur pro- Dosoit. Enfin il luy manda qu’en l’accendane il prendroir un Losisencier pour cux seuls, oi ils pourroiene rirre tous deux à leur mode et à leur aise. La réponse que fic le sieur Ferrier à des oAres si aranta- seuses luy sic connoitre qu’il manquoit de résolution pour ce royase, et qu’il ne deroit poine s’accendre à lur, loic a cause de l’honneur qu’il aroir d’etre actuellement employé pour Craston de Fxance frère du Roy, Poit par l’esperance de rendre la Fortune meilleure à Paris qu’ailleurs. M. Descarces avoir déja fait provilion d’un Garcon qui ce Leccr. P. 522. Sçeue faire la cuisine à la mode de France. II Songeoir à c acheter desmeubles, ex vouloit prendre pour erois ansune c partie du perir château de Franeter, ou il s’éroit concenté ce jusques-la 9 P28. 552. ibid. FOm. 20 des leTEI. CX.