# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0260 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0260?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 184, page id 1040716539:0260 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=260 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000260.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 18 LA VTE DE MI. D ESCAR FF5. susques-la d’un sumple apparremene. Mais royane que le lieux Ferrier ne venoi pas, il dispola les attaires d’une au- cremanière: de Porre qu’il quieta la Frise pour renir demeu- rer dans Asterdam rers le commengemene d’Octobre. El ne laissa poine de serrir le sieur Ferrier avec son aAec- rion ordinaire, e il lur en donna de nourelles marques des la première Cemaine de Con établissemene a RInSerdaM. Fer- rier lur avoic écrie vers la fin de Juillet ou le commencemene d’Aoue, pour luy faire sçavoir l’esperance qu’on luy avoit donnée de pouroir cravailler pOur le ROY. M. DelCaEECS pour lur Faciliter les morens d’arancer certe attaire, l’avoie recommandé aux Peres de l’Oratoire, dont la plupart ćroiene Les anis particuliers. La chose reussisoir déja au gré de l’un et de l’aurre, lors que la mort du Cardinal de Berulle, vine à rompre les melures qui s’écoiene priles jous la prorection. Ferrier ne manqua pas d’en récrire sur l’heure d̀ M. Del- cartes, e il cactra de lur faire sentir combien cec accidene Faisoir de tort a ses interees particuliers. NI, Delcartes n’y tut pas insensible, et il lur sic connoitre par la lerrre qu’il lur écririe d’Amterdam le huicième d’Octobre combien il auroit Coutraité que la Fortune luy etir éré plus Farorable. Y) lur nanda qu’il ne deroit pas encore desesperer de pouroir se loger au Lourre; nonobstane l’absence du Pere de GTon- dren qui deroit succeder au Cardinat de Bérulle dans la Cu- périoriré générale de la congrégation. II luy donna même aris. d’allex crourer le Pére Cibient ou le Pére de Sancy s’il renoit quelque place à vacquer arane le retour du Pere de Crondren, et de les ensager par ses imporcunicez à luy rarantir ce que l’un de leurs Peres, luy aroit fait obcenir. Ferrier qui à la recommandation de M. Descartes e de NI. Ardoroé s’éroit donné de l’accez chez les Scarans, _ cher les Crands même, ćroie combé insensiblemene dans l2 né- oligence par un peu. erop de complaitance pour lur même. M. Delcarres s’en appercue, e lans vouloir aller jusqu’a la cause, il luy conseilla d’emploier le tems pre(enE, TanS ErOP Se Aer. sur l’avenir: e il luy dic. BCtrCeHE qu’il n’avanceroit jamais, s’il différoir coujours de trois mois en crois mois jus qu’à ce que les attaires domestiques Fussent en meilleur etat. lil. luy donna encore d’autres avis particuliers sur divers in- ArumenS. 62 FOm. 3. pae 553, 554. APFIL ZCIL. II NIMIMLLHIEHEMIMITHIMMIHMMENEMIMIHSMMLEMMMEMHMII