# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0261 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0261?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 185, page id 1040716539:0261 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=261 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000261.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L FV R E TTT. CA A DFFR E ITT. strumens qu’il aroir à faire, ex principalemene sur les verres qu’il deroit cailler. Il roulue même luy enroyer les modeles de ce qu’il aroic pensé la destus, ec il luy promit qu’il ne lur manqueroir aucune chole de ce qui pourroit dépendre de luy, non plus que s’il ctoit à Paris. Le Pieux Ferrier eut pour toutes ces bontez de NI. Del Carres rous les sentimens de reconnoistance dont il étoit alors capable: et il lur récririe le 26 du même mois pour le re mercier, ex luy demander l’éclaircissement de quelques diti- culcez lux ce qu’il luy avoir enroré. II luy cémoigna vou loir incessamment se inecere en état de trarailler sur ses in- de cerrè leure Atructions, cane pour les modeles ex les machines qu’il luy a roit décrices, que pour la caille des verres done il luy avoit tairimprimer preserie la maniére. Mais la mauraise Forrune forma dirers de qui est re obstacles à ces beaux desseins à meture qu’il faisoit paroitre quelque bonne résolution. Le retroidissemene qu’il erouroit dans l’affection donc M. Mydorse comme ami de M. Del carres l’aroic honoré ju squ’alors contribuoir ausi à l’abatre: volume des e il sembloie l’assujetrir cellement à suirre les oxdres d les lares. lumières dans son trarail, qu’il ne luy laissoit poine la liber- ré de luirre celles de M. Descarres. C’est au inoins ce que le Peux Ferrier voulue insmuer dans (2 leFEre à NI. DeICar- ces, qu’il n’auroit peut eere pas été Faché de broiriller avec M. Mydorse, e de le prerenir, dans la pensée de cirer quel que arantase des soupçons mutuels de ces deux anciens amis. MI. Descarres sic semblane d’écoucer ses plaintes, _ insI Ctane sur touces choles à luy faire emplorer lans delay le rems present à quelque prix que ce fut, il lui conseilla de chan- P28. 354, 557 ser de demeure, e de Couttrir plutor ailleurs toures fOrtes d’incommodirez, pourrei qu’il puit avoir du rems pOuF Era vailler à ce qu’il luy marquoir. Au cas qu’il ne put déloger, il lur persuada de dire ouverrement son dePein à ML. My- dorge plutor que de différer à crarailler; de lur Faire con- noitre, même de la pare s’il en éroir beloin, qu’il éroicim- Possible de reustir sur la manière qu’il luy avoit prescrice. Ferrier ne Coustrie qu’avec peine. lue tour dépuis le dé pare de M. Delcarres, l’astiduiré arec laquelle Monsieur Mydorse pressoir et examinoir son trarail. II trouvoir Un 25 +629 Voyez la le conde parrie que M. Cler- Celier n’a pa5 stéc manus- crite. Pa8. 558, 557 568, du TTI.