# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0262 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0262?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 186, page id 1040716539:0262 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=262 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000262.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P25, 568. Pa8. 554. P25. 557. P28, 582. 186 L. A VFE DE M. DES C ARTES. un peu érrange qu’il le caxât si sourent d’ignorance, de len ceur, ex de mal-adresse lans lui rien apprendre: au lieu que MI. Descarres non content de le rraiter coujours arec dou- ceur ex beaucoup d’honneteté, aroit encore eu la bonté de l’instruire de toutes choles, et de lur gourerner la main. Fer- rier precendoit devoir tout à NI. Descartes, et rien a NI. Mrdorse. II eut même l’indiscrecion de publier que M. MIY- dorge le Faisoit passer pour le premier auteur de divers le crets, dont il ne renoir la connoistance que de M. Delcarres. Mais MI. Delcarres lans s’arreter à les perits ressentimens voulue lur donner un exemple de Pon delinteressemene, en lur marquane en général que la ranicé des gens qui s’atcri- buent là gloire d’une chole à laquelle ils n’onc rien contri- bué, ne faie point d’impression lur ceux qui ne lont actentifs qu’à leurs deroirs. Il paroit que le lieur Ferrier ne trouroit les affaires domestiques en maurais état, que pour avoir vou- lu erop le distinguer des arcilans de la protestion, et pour s’être entongé dans la chéorie de la Mechanique au prejudice de Con rrarail. Il avoit éré seur de (a SuBSISTANCO FANE quC NI. Delcartes aroit été à Paris. Sa recraire deroic luy ourrir les reux sur la nécessicé de crarailler pour virre, après avoir perdu un parron dont le semblable ne se crouroit plus par- ini les Sçarans de Paris à son égard. Mais la douceur qu’il avoit trourée dans la méditation, et dans les entreriens des Machématiciens, aroit beaucoup diminué en lur l’habitude du trarail. Delorre que MI. Descartes se crut obligé de l’ex- horrer Forremene à reprendre la Fabrique des instrumens communs, ex des autres choles qui donnoient du protit prelene selon la profession. Oue s’il avoic du cems de relte pOux Er2 railler dans l’esperance d’un plus grand protr à l’arenir, il luy conseilloit de l’employer aux verres. Oue pour réussir surement dans certe dernière occupation, il Falloit preparer toures les machines à loitir, parce que ce seroit le moyen de pouroir cailler ensuite chaque rerre en un quare d’heure. Mais qu’au reste, il ne deroit pas esperer faire des merreil. les du premier coup avec ces machines. C’est un avis qu’il luy donnoic pour ne le pas laisser repaiere de Fausses espé- rances, dene le pas engaser à y travailler qu’il ne fut rétolu d’y employer beaucoup de cems. Nais il luy faisoit esperee que