# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0266?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 190, page id 1040716539:0266 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 190 LA V TE DE HI. DES CARFES. ou de quelqu’autre de les anciens amis de la province. MI. CEaCendi s’éFaNE trOure à Amsterdam au commence mene du mois de suillet, avoit recu de WV aefenaer e de Re neri tons les bons offices que les premières ardeurs d’une anitié récente peurent luogerer à des amis. Il fut si latisfaie de leurs honneterez, que par reconnoittance il Peur pro- mit en partant d’Amsterdam pour Vcreche le dixième de suillee, d’enroyer incessammene à l’un la delcriprion du phénomene des Parbélies avec le dilcours de l’observa- cion qui avoic été faite à Rome, relle qu’elle lur avoic été enrorée par M. de Peirese; de à l’auere une explication ample ex raisonnée sur les Parhélies, qu’il deroit compoler à son premier loitir. M. W’aeenaer n’ue pas plutorrecu l’ob- serracion, que M. Reneri en cira une copie qu’il enrora Tur le champ à M. Descarces. II lui sie la même prière qu’à M. Cassen di, pour l’engager à dire la pensée tur le pheno- mêne. Mais M. Descarres qui éroir occupé à quelque chose de plusimportane, ne parut pas si diligene que M. Cassen- di. Celurer se royant pressé d’acquiter la parole par une letErC que M. Reneri lui aroit écrire le crOyanE enCOre à VErechE, e qu’il recut à Cerde, crarailla Tur l’heure à la Dil- sertation dans lesmouremens. et les embarras de son royage. de l’arant acherée à la PPaye, il la lui enroia des le 14 de Tuillet. II y ajouta un billet d’addirion ContenAnE UnC AUErC obserration de quatre Parhélies ou Faux soleils, qui aroiene aucretois paru en Anglererre le huicième d’Arril de l’an 1223 Tous le reone de Flenry III. cerre obserration étoit cirée de Phistoire de Machieu Paris, ex elle lui aroit été enroiée de Ferde à la FPaye par J. Gerard Voltius, qui lui aroit promis ce qu’il pourroit erourer dans les papiers sur ce lujet. MI. Delcarres voulant faire de plus amples informations. avant que de dire son sentiment sur le phénoméne de RO- me, en écririt au Pére Merlenne, ex lui demanda en par- eiculier la description qu’il avoir de ce phénoméne pour sçaroir si elle s’accordoit arec celle qu’on lui aroie faie voir. LCP. Merlenne, quoique hors de Paris depuis plus d’un mois pour le royase des Pays-bas, ne manqua pas de la lui 1ou. 2. des enroyer par la première commodité: d M. Delcarres l’arane letc. P. 530. Controntée arec l’auere n’y croura poine d’autre différence, AMOM + A Ces Meca PaciOnS. Oper. Casen com. 3. in Fol. ad Cadcet n.