# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0267 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0267?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 191, page id 1040716539:0267 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=267 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000267.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L EPRE TII. CHAPEFRE IV Sinon que celle du P. Mersenne marquoit qu’on avoie ru le phenomene à Tiroli X à Rome, au lieu que celle de R ener ou de Cassendi marquoir que c’éroit à Frescati et à Rome; en quoi il se pouroir faire que le bon Pere Merlenne cutpris Caltend. de Pas inadrertance le mor de Tusculi, qui étoic dans l’orisinal Parheliisp. enroré de Rome par la Cardinal Barberin, pour la ville de Zivoli. Cerre AHerence éroir alsez importance pour emba- Ol peur etre ralser M. Descartes, qui artendit du P. Mexlenne un nouvet Cclaircislement Tur ce point. C’est a cerre obserration des Parhélies, que le Public est rederable en partie du beau Traitré des Metéores que M. Delcartes lui donna quelques années après. II incerrompie Les Medications Mécaphyliques, pour examiner par ordre tous les MeTeores: e il craraillâ pluseurS jours Tur CeErC matière, arant que d’y crourer dequoi le lacistaire. Mais en tn s’érane mis en écar par ses obserrarions de rendre raison de la plupart des Mecéores, il en écririe au P. Merlenne in- continene apres etre revenu de Franekcer a Amlterdam: e il lui manda qu’il éroit résolu d’en Faire un petie TraitLe qui cLetEr. CxrY contiendroit l’explication des couleurs de l’Arc en ciel qui lui c du 2. com aroient donné plus de peine que tour le reste, et génera-ce dement de tous les phénoménes sublunaires. II le pria en mé: a metems de n’en parter à pertonne, parce que son dessein e toit de l’exposer en public comme un clar ou un échansillon de la Philolophie, e d’y demeurer caché comme le peinere Latore post derrière son cableau, pour entendre plus luremene ce que l’on tabellam. en diroit. n C’est, dit- il à ce Pere, l’une des plus belles ma- cieres que je sçaurois choisir, et je cacherar de l’expliquer de celle Porte, que tous ceux qui encendront sculement le cc CC Francois puissene prendre plaisir à le lire. P’aimerois mieux c cC qu’il fue imprimé à Paris qu’ici: & s la chose ne vous étoit poine à charse, je vous l’enroierois lors qu’il seroietait, tanE c pour le corriser, que pour le mettre enere lesmains d’un li-c braire. M. Descarres ne se hâta point d’écrire: mais son de- lay ne le tic point manquer à la parole qu’il aroit donnée pour expliquer le phenoméne des quatre taux Coleils, done l’un deux couion- avoic une lonsue queue à la manière des cometes, et qui é- des durour du coiene accompasnez d’un grand cercle blanc et de deux lris atsoleil de ou Ares en ciel de dirertes couleurs. II s’en acquira d’une vlus. manière 62G 652. Fiburi pour Fusculi ibid. 530. la couteur de + Ou pIAEdE