# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0271?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 195, page id 1040716539:0271 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LLVRE III. CH A PFERE V. de plusieurs autres habiles Médecins de ces derniers tems; e Particulierement par les loins que M. Descartes prit de donner quelque accroillement à là Médecine, donc là scien ce n’avoie poine encore paru astez heureulemene culeirée julqu’alors. II ne se tuc pas pliieor établi à Ansterdam que ne pou- vanc oublier là fn de la Philolophie, qui n’écoir auere que lucilire du genre humain, il résolur de Faire une érude le- ricuse de la Médecine, ec de s’appliquer particuliérement à l’Anacomie ex à la Chymie. II s’étoir imaginé que rien Bolet. Vi. n’écoir plus capable de produire la felicite temporelle de ce monde qu’une heureusé union de la Médecine avec lesMa- chemariques. Mais aranc que de pouroir contribuer au soulagemene des craraux de l’homme, et à la mulcipli cation des commodirez de la rie par la Méchanique, il ju- Sea qu’il falloir chercher les moiens de sarantir le corps hu- main de tous les maux qui peurene eroubler la lancé, ec lui Oter la Force de crarailler. Il est juste de l’entendre lui même faire le rêcie de sespro- jets sur ce sujet. n Arane acquis, dic il, quelquesnotions se- néralesrouchane la Physique, e commencant à les éprou- c patt. 6. p. ver dans diverses difficuleer particulières, j’ar remarqué e 62163. susqu’ou elles peurent conduire, e combien elles différene ce des principes dont on s’est serri julqu’à presene. EIles m’one a fait voir qu’il est postible de parrenir à des connoistances ce tore utiles à la rie; et qu’au lieu de cerre Philolophie (pé- c culatire qu’on enseisne dans les écoles, On en Peut erou- a ver une pracique, par laquelle connoissant la Force _ les ac- cc tions du Fieu, de l’Fau, de l’Air, des Asres, des Cieux, d ce de tous les aurres corps qui nous environnent, ausi distinc. ca cement que nous connoissons les mériers dirers de nOS AP- ce cilans, nous les pourrions emplorer de la même Pacon d touS es les ulages ausquels ils Pont propres, et ainsi nous rendre a comme maitres e possesleurs de la Nature. C’est ce qui ce seroit à delirer non seulemene pour l’invention d’une intini- ca re d’arritices qui nous feroiene joirir sans aucune peine des cc Fruits de la cerre ee de coures les commodirez qui s’y ErOU ca vent; mais principalemene encore pour la conserration de ce lalancé, qui est lans doure le premier bien, et le Fondement a E de 629 Cart. C omP. p35. 6 Disc. de la Mectiod.