# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0272 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0272?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 196, page id 1040716539:0272 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=272 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000272.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 796 C. A V FE DE MI. DESCAR FES. v de tous les aurres biens de cerre vie. Car l’esprie même n dépend si Forr du cempérammene et de la disposicion des n Organes du corps, que s’il est possible de crourer quel- que moien qui rende communémene les hommes plus (a- n ces et plus habiles qu’ils n’ont éré jusqu’ier, je crois que n c’est dans la Médecine qu’on doit le chercher. II est rray que celle qui est maintenane en ulage contient peu de cho- n les dont l’ucilice soit fore considérable: mais je m’assure Pans aucun dessein de la mépriser, qu’il n’y a pertonne même parmi ceux qui en Fone protestion, qui n’aroue que tOUF cC o qu’on y scait n’est presque rien auprés de ce qui reste asça- n roir. On pourroie s’éxemter d’une infinité de maladies tane n du corps que de l’esprie, e peut erre même de l’aftoiblis- n Cemene de la vieillesse, si on avoit assez de connoiltance de 33 leurs causes et de tons les remedes dont la Nature nons a n Pourris. Or dans le deein que j’ar d’emploier toure ma rie 3 a la recherche d’une science si nécessaire, j’ay rencOnEreUn chemin qui me Faic esperer de la crourer infailliblement en 3 le fuirane, à moins que la briévecé de la vie ou le detaue os d’experiences n’y mertene des obstacles, J’ay crû qu’il n’y aroit point de meilleur reméde conere ces deux enpeche- mens, que de communiquer de bonne For au Public le peu que j’auroistrouré, et de convier en même rêms les bons n Fspries à Faire leurs effores pour aller encore au dela, en n contribuane chacun selon son pouroir aux expériences qu’il n Faudroit Faire. Ceux- cy seroient secondez par d’aurres qui n viendroiene apreseux, ex qui commenceroient ou les précé- n dens auroient fini: et joignant ainsi les vies d les Fraraux n de plusieurs, nous irions tous ensemble beaucoup plus loin que chacun en particulier ne pourroir faire. Cetur donc dans cetre persuasion qu’il roulut commencer l’exécution de les desseins par l’érude de l’Anaromie, à la- quelle il emplora tour l’hirer qu’il pasta a Amsterdam. II cémoione au P. Mersenne que l’ardeur qu’il aroit pOUFCeE Tom. 2. des ce connoistance le Faisoir presque aller tous les jours chez ICHE. P. 191. un boucher pour lur roir cuer des betes, de que delà il tai soit apporter dans son logis les parties de ces animaux qu’il rouloit anatomiler plus a loisir. II en u(a de MEMCEreS- (OU- vene dans tous les aurres lieux oi il se rroura depuis; ne CFOYRHE 1629 ReTFE. XXXILI 1 GIEIHHHHIIBNEBHEEIIMIEBIEHIHIIESAGHIBBEAGII