# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0273 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0273?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 197, page id 1040716539:0273 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=273 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000273.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTPRE ITT. CHAPFFRE V. croyant pas qu’il y erie rien de honteux pour luy, ni rien d’indigne de la condition dans une pratique qui CtOIE tréS. innocente en elle même, ec qui pouroit derenir eres- utile dans ses efets. Aussi se mocqua. e’il des reproches de quel- ques Espries mal Faits parmi ses enrieux, qui prerendant le dirertir aux dépens de la réputarion, aroiene caché de lui en faire un crime, de l’acculoient d’aller par les villares pour voir ruer des pourceaux: quoique le Fair FuiE ab TOlUMenE FaUX en ce qui regarde les rillages. II Faut avoiier qu’il liloit peu Letr. cr. du alOrs, et qu’il ecriroir encore moins. II ne nésligea pourtane 2. vol. P. 431. Pas de roir ce que Velalius, e quelques auFreS RuceUES des LCC. ZCVLIK plus experimentez aroiene ćcrit Tur l’Anatomie. Mais il s’in- IctT. p. 455. Aruisic d’une manière beaucoup plus sure en Failane lui-me. me la dissection des animaux de différentes especes: et il décourrit par (2 propre experience beaucoup de cholesplus Particulieres que celles que TOUS CeS AUTeUES OME FapPOrtCeS dans leurs lirres. Il continua plusieurs années dans Cet CXer- cice, en dirertitiant néanmoins les occupations par d’au- eres érudes. Son exactiende illa (i loin dans l’éxamen des moindres parties du corps de l’animal, que pas un Medecin de profettion ne pouroir le rancer d’y avoir pris carde de Dlus près que luy. Il assuroie au P. Nerlenne qu’aprés dix ou onze ans de recherches qu’il avoic faites dans l’Anaco- Ibid. BE CUPE; mie, il n’avoie crouré aucune chose si petite qu’elle pa- rue, done il ne crue pouroir expliquer en particulier la Formation par les causes naturelles, de même qu’il a expli- que celle d’un grain de sel oir d’unc petire étoile de neige dans les Météores. Mais après un nombre infini d’experien- ces ex une altiduité de rane d’années pour certe sorte d’e- cude, il n’eut pas la vanité de se croire encore capable de guerir Ceulement une ferre. Ce long crarail n’avoie produie en lui qu’une connoistance de l’Animalen géneral, qui n’est ibid. ut sux. nullement sujet à la ferre. C’est ce qui l’obligea dansla Cyi ce à s’appliquer plus particulierement à l’écude de l’ITomme qui y est sujet. Il joionit l’écude de la Chymie à celle de l’Anaromie des la fin de l’an 1629; e il rémoigne qu’il apprenoie tous les jours dans cette science comme dans l’aurre quelque chose qu’il ne crouvoit pas dans les lirres. Mais arane que de le Bb iji MCTEIO dt au 2. vol. des