# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0274 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0274?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 198, page id 1040716539:0274 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=274 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000274.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VFE DE MI. DESCARTES. metere à la recherche des maladies ex des remedes, il vou luc sçavoir s’il r aroit moren de trourer une Médecine qui siit fondée en demonstrations infaillibles. Ec il pria agréa- blement le P. Merlenne, qui lui avoit mandé au commen- cemene de l’an 1630 qu’il éroir aligé d’une crésipele, et les autres amis, de conserrver au moins leur lanté jusqu’à ce qu’il tut parrenu à ce desré de connoistance dans la Me- decine. Dans toute cerre érude de Médecine, commme dans celles qu’il faisoit en même cêms de la Phyliqe et de la Meta- pliylique, il Congeoit bien moins à le Faire jamais connoiere au Public, qu’à s’instruire lui mêne. C’est ce qui lui don- na quelque repentir d’avoir laissé croire à les amis à son dé- Pare de Paris, qu’il quictoit la France pour pouroir plus commodémene compoler des écrits de la Philolophie, et d’avoir encore promis l’ere dernier au P. Mertenne un Prai- ce des Mécéores au Cujer du phénomene des Parhelies. Il Cn écririe à ce Pére au mois d’arril, pour lui faire part des sencimens qu’il en aroit. Il lui procesta que nonobstane la promesse qu’il avoit faire d’écrire, jamais il n’en exécure- roit le dellein, lans la crainte de paster pour un homme qui n’en auroit point sȩu renir à bout. n Cax je ne luis pas ( Cauvage, dir-il à son Ami, que je ne Pois bien-aise, si On pense à moi, qu’on en ait bonne opinior: mais j’aimerois beaucoup mieux qu’on n’y pensat point du TOUt.. Je desseuer. crains plus la répurarion que je ne la detire, ettinane ibid. qu’elle diminue coujours en quelque façon la liberté et le n Toitur de ceux qui l’acquierent. Cerre liberré et ce loisir Pone n deux choles que je posséde (i partairement, ex que je mers n d Cihaur prix, qu’il n’y a poine de Monarque au inonde qui 3 tuc assez riche pour les acheter de moi. Cela ne m’empe- s chera pas d’acherer le petie Traité que j’ay commencé; mais je ne desire pas qu’on le sçache ati d’aroir conjours la libercé de le delaroiier: ex j’y travaille Fort lentemene, 1 Parce que je prens beaucoup plus de plaisir à m’instruire moimême, qu’à mettre par écrir le peu que je sçai. C’Cst ce ibid. 10m. 2 33 Qui me porte à vous prier de Faire en Porre aupres de ceux ec p2S. +73. Qui croyent que je pertérere toujours dans le destein d’e vatan. ’exire, qu’ils se détastent de cerre opinion. Au recte je paste +6 Pag. 473. 8 A9T. LCTEr CIV. CV ROM. 20 FOm. 2 P. 472. erem eom. 3. 473.3 B2l23C. FOI: 2- P. 473. MEMIMEEAEHIHIHI MMETTTHHIIMIIAAHHLBBHINHMMMENMMEHIEIEIMBAEIII P2G. 476 P29472. TOm. 1. 3