# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0275 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0275?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 199, page id 1040716539:0275 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=275 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000275.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LXVRE III. CHAPETRE V. 199 X629 i doucement le rems en m’instruitant moi même, que je nC cc r630 me mets jamais à écrire mon Praité que par contrainte, _ c F.5 473. Pour m’acquierer de la resolution que j’ai prise de le metere n com. 2. cn étac de vous l’enroyer au commencemene de l’année 1633, cc Il prie de Duis UnTeE Si Dieu me conserre la vie jusques. là. Je vous décermine le cc me cncore cems pour m’y obliger darantase, et atin que vous m’en ce plus lons puiltiez Faire des reproches li j’r manque. Vous vous éton a nerez lans doure que je prenne un si lons terme pour écri- ce re un discours qui sera si coure, que je m’imagine qu’on le a Pourralire en une apres. dinéc. La raison est, que j’ai plus cc de loin d’apprendre ce qui m’est necessaire pour la condui- ce ce de ma vie, à quoi il m’est beaucoup plus importane de ce ’appliquer, que de m’amuser à publier le peu que j’ai 2p - a PrIS. Oue sI vous trourez étranse que je n’ase pas conti- c nuC quelques autres TrRILCZ Que j’aVOIS COMMENCCZ CEAHE a a Paris, je vous en dirai la railon. C’est que pendant que j’y cc craraillois, j’acquerois un peu plus de connoistance que je a Pourquoi n’en avOis CU OM COMEHSAnE: e me voulant accommoder c ochere di- selon cet accroissement de connoistance, j’étois concraint de ce vers Frai- taire un noureau projet un peu plus grand que le premier. aa voi com- cex qu’il a- De même que si quelqu’un aiane commencé un DatimenE a mencé cu pour la demeure, acqueroit cependane des richesses qu’il a Francc n’auroit pas esperées; ee chanseant de condition en POrte a que son bariment commencé fut erop petir pour lui, on ne ae le blameroit pas de le voir recommencer un auere éditice a plus convenable à la Fortunc. Pendant que M. Delcarres disposoit ainsi les fondemens de la nouvelle Philolophie, celle d’Rrictote qui s’enscionoit arec éclat dans POnirerhré de Ley de perdir l’un de les meil leurs axpuis par la mort de Francois Burserldick, qui aroie vecu en reputation d’habile homme, et qui aroit palé pour l’un des plus éclairez et des moins entètez d’entre les Peri- Patericiens de Con siccle. Burger(dick qui aroir toujours eu une hauce estime pour le génie d’Arictoce, re l’aroit jamais cru loiiable d’avoir affecté d’écrire arec obscurité: et il ne de rrouvoir exculable que sur la parole de Themictius son discipte, qui procestoit que ce orand Maiere n’avoit jamais eu incention d’écrire pour le Public. II Sçaroic maurais gre à la plapart de ses Incerpreres, lans en excepter même laine Phomas il n’a poine