# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0279 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0279?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 203, page id 1040716539:0279 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=279 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000279.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e LIVRE PTL. CHAPFFRE VI. 203 n’a marqué ce voyage qu’en l’an 1630, parce qu’il dura et fectiremene jusqu’au mois de Seprembre de cetre annéc, et que cet Rureur n’aroit pas enerepris d’entrer dans le décail des courles, e des aurres actions du P. Mersenne. DePOrte que si dans les lerrres que M. DescarteS, _ M. Casendi ecririrene duxant cet intervalle, l’on s’imagine roir le Pére Merlenne au milieu de Paris, par lamanière dont il y est parlé de lui, il Faue l’acrribuera l’industrie de ee Pere, qui caroit serrir ses amis par tout ou il se trouroit arec tant d’a etirité e de luccés, qu’on ne s’apperceroit pas de les absen- ces ni de ses emvéchemens. Ce Pére étanE à Dordreche avoir eu de lonos entretiens avec le Pieur Béeckman sur le Cujer de NP. Delcartes, qu’il sçaroit cere Con ani particulier depuis plusieurs années. LC discours éroit sourene combé sur les connoissances favorites de ce Pére. je reux dire Tur la Nusique, eE tOUE ce qui COn- cerne les Sons. Béeckman n’aroic rien dans son cabinee qui prit lui erre plus agréable que la copie du perie craitré de Musique que NI. Delcarces avoir auretois compoté en la considération lors qu’il étoir en sarnison dans la ville de Breda, ou ils aroiene jerre les premiers fondemens de leur anitié. Les honneterez ex les témoignages d’eltime donc le P. Merlenne accompasnoit les conferences qu’il aroit avec lui augmenterene un peu la bonne opinion que Becckman aroir déja de luimêmé. Le P. Merlenne étane Corti de DOr- dreche continua de le traitrer aec les mêmes cirilicez dans les lerrres qu’il lui écririe, c’est ce qui st croire entin au hieur Bécckinan qu’il ćcoir effectiremene tel que ce Pere ne le dépeienoit que par compliment. La crainte de nuire à la bonne forrune l’empecha de démentir ce Pére dans les réponles: ex croyant mettre le comble à sa repuration, il lui insmura dans une de ses leteres que NI. Descartes avoir ap- pris de lui une bonne parcie de ce qu’il sçaroie, tant lur la Mulique que sur la Créometrie. II’colora cetre vanité le mieux qu’il puc par la reay semblance qu’il écablissoit sur leur ancien commerce de Breda, X sur le double de l’aoc de M. Delcartes, qui pouroit lui former un exterieur de droic zo ans Maitre par rappori à la jeunesse de M. Delcartes. Mais Becckman eur le malheur a’écrire ces paurretez à un hom- C. nC 2629. F630. Vic de MerF. P. 28 baI. TOM. 6. P. 33. ec. Delcarr. tom 2. P. 53.. C. BECCKmAM es que M BelcarTCS.