# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0280?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 204, page id 1040716539:0280 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 204 LA VTE DE MI. DESCARFES. me qui connoissoir MI. Descarres mieux que lur. L a since rité avec laquelle le P. Mersenne écoir en pratique de man der à M. Descarres tour ce qui le paloir à Con cgard, ne permit pas qu’il lui dissimulae ce craie de l’ingracicude du lieur Becckman, qui deroir à M. Descartes ce qu’il se ran- coic de lui aroir donné. M. Delcarres ne parur pas beaucoup couché de la con- duice du Pieur Beeckman; mais il ne laista pas d’en récrire au P. Merlenne dans les termes de la liberté donc on ule au- pres d’un ami, arec lequel on n’a point de metures à carder lors qu’on n’écrie que pour lui. n Vous m’arez obligé, lui Il le seroit n dic-il, de m’arertir de l’impertinence de mon ami. L’hon- abostenu de cesdurerer neux que rous lui arez fait de lui écrire lui a lans doute don- s’il avoir n ne tane de ranité, qu’il s’est ebloiir: et il a erû que vous eru que ce. n auriez meilleure opinion de lui, s’il vous écriroit qu’il a été n mon maiere il y 2 dix ans. Mais il se crompe Fort. Car il n’y 3 a Pas de sloire d’aroir instruit un homme qui ne sçait rien, des letir. p. 33 e qui le contesse par cour librement. Je ne lui en manderai rien puis que vous ne le roulez pas, encore que j’cusses de quoi lui faire honce, principalemene si j’avois la letrre touce enrière. Cependane le commerce denourelles ee de sciences con- cinuoir toujours enere M. Descartes ee le sieur Becckman qui demeuroir en reposur la discretion du Pére Mertenne. Mais M. Delcarres lui ayant redemandé, comme par Occa lion de quelque autre chose, son perit craite de Musique. dont il aroic l’original depuis onzc ans, c’elt- a-dire, depuis le cems de la composirion, l’inquiérude oi le mic une de mande si inopinée le tic écrire erois ou quarre fois de luice a MI. Descartes pour le prier de luy laisser un ourrase dont Tom. 2. des il croroit avoir acquis la propriécé, cane par l’indifference LCur. P. 489, qu’il aroit cémoisnée pour lui apres l’avoir composé, que par la lonsueur du rêms qui s’étoir écoulé depuis qu’il lui en aroic Fait prelent. Ses instances lui turent inuriles, et il Fallur se dePaisir d’un bien, que M. Delcarres pour le di- verrir de lui reconnoissoit pouroir lui appartenir, si dix ans suffisene pourla prescriprion Becckman le doura entin de ce que le Pére Mertenne pouroit 162G 163 LC8 80e0 brc 1029. da due étrc public. TOm. 2. 530, 537. 486. IBCM 7 LL.