# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0281 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0281?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 205, page id 1040716539:0281 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=281 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000281.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L LVRE TTT. CH A PPTRF VI. 205 pouroir aroir mandé à M. Descartes: _t comme si la honte l’eucempèché de lui faire des excuses, il vouluerecourir à des cclaixcislemens, pour lui faire entendre que l’ourrase qu’il s’éroit actribue écoir un manuserie de la main, ou la ressem- blance des choses avec celles de l’original du eraité de la Musique done il écoit question aroie FaiE CxOIrC du P. Mer- lenne que c’étoit l’ourrage de N. Descarres. Cc détour dé- pluE à MI. DesCartes, qui auroit soutrairé que tout le monde cuceu la même droiture de caur que lui; e qui sur le rap Port exact du P. Nersenne qui aroic emploré plus d’un jour a la lecture de ce manuserie dans Dordreche, ne pouroie pas douter que Bécckman ne se sic passer pour l’auteur de Ton Ourrase. II étoit véritablement couché de voir que cet cc PaG. 195. du homme Ce ranEat d’avoir écrit de Si belles choses sur la MU- canemerome Sique, dans un cems ou il n’en sçaroir que ce qu’il en avoit a appris du lirre de Jacques le Ferre d’Ecaples. Mais ni CerrC c considération, ni les aurres sujers qu’il aroit de le plaindre de l’ingracicude de cet homme qu’il aroie reconnué en beau- Coup d’autres rencontres n’auroient jamais actiré de répon- se aBeeckman, AIMI. Delcarces ne Le Fucerouré dans lané cellité de metere l’honneur du Pére Nersenne à Courext de les insultes. n Vous vous erompez, lui dic il, e vous jusez cres-mal de l’honnereté d’une personne aussi relisieuse qu’est c57. e coir le P. Nexsenne, Si vous le Coupconnez de m’aroir Fait quel- ca du 2. tom que rapport de vous. Mais pour ne me point ensager à la a prem mo jultification ni de ce Pere ni d’aucun de Ceux que rous POUT = cc 465, 467 xiez accuser aussi injustemene que lui: il Faut vous dire que ce n’est ni de lui ni d’aucun autre, mais de vos letEres iC- mes que j’ar appris ce que je troure à reprendre en rous. M. Delcarces renant de France au Torrir de P’hirer de lP’an 1629 pour se retirer en FTollande, étoir allé droit à DOrL dreche voir le sieur Béccxmam comme un ancien amy avec lequelil precendoir lier une locièré d’érude plus étroire que jamais. Pendane le peu de jours qu’il resta dans cetre visle, Bécexman loin de lui donner quelques lumières, et de l’al lister dans les études, en arrera le proores durant quelque cems par les empechemens qu’il y Forma en lui demandant luimême du secours. Tout occupé qu’il étoir a des conside- cc cc rations donc Becekman se reconnoissoit incapable, il FalluE a C iis ceder +62 PaS. 312. 8 CC