# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0287 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0287?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 211, page id 1040716539:0287 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=287 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000287.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIPRE ITI. CHAPEFRE VI. 2TI exirie qu’il avoit lui même à se plaindre de ces loiianges, et qu’il ne l’aroit pas craité en ani coutes les fois qu’il aroit enerepris de le loiier. i Ne rous aije pas supplié plusieurs tois, lui dic-il, de ne me poine eraicer de la POrte, eE MEme a de vous abstenir de parler de moi en aucune maniere. L. a a conduite que j’ai coujours sardée julqu’à present, ne mOn- c Ere. L elle pas aPT. Z que je luis ennemi de ces loiianges: Cc c n’est pas que je sois insensible: mais j’estime que c’est un ca plus srand bien de joiiir de la cranquillicé de la rie et d’un c honnere loisir, que d’acquerir beaucoup de renomée; e ca J’ai de la peine à me persuader que dans l’état oi nous lom- c mes, et de la maniére que l’on vie dans le monde, on puisse ca Posseder ces deux biens ensemble. Mais vos lCFErCS mOn- c erent clairement le Cujec qui vous a porté à me loiier. Car ce apres conres vos belles loiianges, rous ne laissez pas de dire a libremene que vous arez concume de preférer vorre Ma- a thémarico-Physique à mes conjectures, et que vous le Faites ca (çaroir à nos amis. Ne Fdices-rous pas roir par là que vous c ne cherchez à ne lorier que pour rirer plus de gloire de cer- a ce comparaison; et que vous ne rehaussez le liége que rous ca voulez touler, qu’atin d’élerer d’aucane plus haut le Erone a de vorre vanicé: DnC FCTOHETanCC S peu acren due inter dic un peu le SCuE Becckman, qui ne sçaroit peut CtrC Pas encore jusqu’ou s’étendent les deroirs de l’aiitié, ou qui ne croyoit pas M. Descarres capable de les remplir arec tane de Force et de li- BexTE. II en parue d’aucane plus viremene touché, qu’il avoit reconnu de eout cems l’humeur de M. Delcarres moins vin- dicacire ex plus indifférente pour la répucation et la gloire. Il communiqua le sujet de son chaorin a celui qui partageoie avec lui le Rectorac du collése de Dordreche, et il voulue décharser une parrie de les peines dans son sein. Ce collé due cacta de secourir son ami, e prie la liberté d’écrire a M. Delcarces pour empecher la rupeure ou le retroidil- semene de l’ainitié qu’il aroic entrerenue arec le Peur Bécckeman. M. Delcartes pour ne lui pas retuser cerre CatisfactiOn, Pa8. 68, 56. roulue lui faire connoitre qu’il se serroit de cette occasion Voyez les LeETrCS XV, l comme d’une pierre de couche pour lui Faire éprourer la ru enriéres Od ii Lincérité du 2. vol. 2630.