# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0290 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0290?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 214, page id 1040716539:0290 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=290 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000290.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 214 L A VTE DE MI. DESCARFES. qua. LC P. de CTondren noureau Crénéral de l’Oratoire, a qui MI. Descarces aroit écrit en (a Fareur, le P. Cibient e le P. de Saney ausquels il l’avoir recommandé, n’aroiene pas reussi à le serrir ausi efcacemene qu’ils auroiene soutraite pour l’amour de M. Descarres. Ce perit revers de fortune lui Ec ourrir les reux sur la mauraise conduite: e lans faire resté- Xion aux lujets de mécontentemene qu’il avoit donnez a NI. Descartes, il lui At propoler par le P. Mersenne de Soufrir qu’il l’allat trourer en Flollande pour le servir, a pOur E2 vailler Cous les ordres. LC P. MersenNe aVOIE qUIETE MI. DCT- cartes depuis quelques lemaines, lors qu’il re cut la lerrre du Sieur Ferrier; et il en ccririe Tur le champ a MI. DeICaTTCS. pour l’avertir que cer homme le dispoloi à le rendre aupres de lui, sans même se soucier de sçaroir la rolonté par avan- Ce. Il lui Re aussi un perie décail de ce q. v’il avoit appris à Con Tujet depuis son éloionemene de Paris, outre ce qu’il avoie per lui dire de bouche couchane les nésligences; et il lui manda qu’il aroie abandOnne l’InPEFUMenE que M. Morin Protesteur en Machématiques lui faisoie Faire par ordre de Monsieur frere du Roy. MI. Descarres parue surpris de ces propositions done le SeuF Ferrier ne lui aroir rien mandé. II y aroir cinq ou sIX mois qu’il n’aroit recu de les nouvelles, quoi qu’il lui cut écrie deux grandes lecrres qui ressembloiene plutor d des volumes, oi il lui exoliquoir la plus grande partie de c qu’il avoie pensé couchane la construction des lunectes. II récririe sur la Fin du mois de Mars au Pére Merlenne qui éroit pour lors a Anvers: e il le pria de faire sçavoir prom- FEMCnE au Seux Ferriex qu’il ne songeoir plus à l’actirer au pres de lui, depuis qu’il lui en avoit oré l’esperance, lors que l’année precedente érant à Franecxer en Frise, il l’aroit con- vie d’aller demeurer avec lui. II le sie Couvenir du dessein qu’il aroit de faire le roiase d’Anoleterre dans cing ou (IX Femaines, comme il croioit lui en avoir deja écrie Y) lui re- presenta que quand même il ne bougeroit de la ville d’Am sterdam, il ne pourroit plus avoir le Peur Ferrier chez lur sans incommotice. D’ailleurs ce que le P. Nersenne luiavoir ajouté eouchant l’instrumene de M. Morin que le SiCUFFer- riex n’aroit pu acherer, lui auroir fait perdre l’enrie de le TCCEYOIK Depuis IC26. Octobre 1629 = FIles Lont au 3 vol. des leTEreS. FOm. 2. des DCFEF. P2Z, 313 Ire 32I. irem 3LL. e C.