# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0291 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0291?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 215, page id 1040716539:0291 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=291 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000291.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRETTI. CHAPEFREVII receroir, quand il en auroit eu la commodiré. Ferrier avoit mandé à M. Descarres l’année précedente que Monsieur lui avoir ordonné d’acherer cet instrument, et qu’on lui avoir tair renir expres des étottes d’Allemaene. Mais Fer- rier n’aant pû venir à bout de cec instrument depuis pres de trois ans qu’il y crarailloir, ne donnoit pas lieu a M. Delcarces d’esperer qu’il éxécurat les verres, pour lesquels il lui Faudroit preparer des machines qu’il renoir plus diffici- les que cet inctrument. Il craignoic que si après l’avoir sar - Ibid. P. 523. de deux ou trois ans il ne venoic à bout de rien qui surpas dat le commun, on ne pur lui en imputer la fauce, ou du moins celle de l’aroir fair venir pour rien. Cc n’est pas qu’il n’aiaE encore le sieUE Ferrier Comme aUPAFaVanE, et qu’il ne le considerat coujours comme un honnére homme. Mais parce qu’il ne connoissoir que deux pertonnes arec le(quel- M. Mydoise les il erie jamais eu affaire, et qu’il le plaignoie de FOUTeS e un aUETE. deux nonobstane leur mérite lingulier, il jugeoit dela qu’il éroit erop difficile, ou trop malheureux. Après touE, il ne pouroit s’empecher de plaindre le Pore de cer hommo, de il auroit soutraite sincerement pouroir le Toulager dans (a mauraise Forrune. Il cémoionoit ne connoirre poine en lui d’autre détaur, sinon qu’il ne faisoit jamais Pon conte sur le ca pied des choses prelentes, mais seulement de celles qu’il et- c Peroir, ou qui étoiene passées; e qu’il aroit une certaine ce irresolution qui l’empechoit d’éxecuter ce qu’il entrepre-a BOic. LC P. Mersenne arant regu la letrre de MI. DelCarTeS. récririe d’Anrers au sieur Ferrier pour le dissuader de Pon entreprise, Pous pretexre du royage que M. Descarres de- voit faire en ABoleterre; _ TanS lui MaRGUEF OUVerEemenE des disposicions oi il se rrouroic à Pon égard, il ne laissa p25 de lui faire conjecturer qu’il y avoit quelque retroidisse enc. Cetre nouvelle le ti comber dans un abatement d’et pric qui le rendie languissane durant pres de six mois sans çaroir d̀ quoi se résoudre. II ne sçavoit à qui, du Pére MTer- senne, ou de Mrdorge actribuer la prerendue diserace: mais lors qu’il réRéchissoit sur lur même, il se faisoir la justice de ne s’en prendre qu’à la mauraise conduire. II alla TOuVeNE sollicirer les amis que M. Descartes aroit dans, Paris pour ménaser 2630 Castou de FranCC.