# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0293?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 217, page id 1040716539:0293 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LPPRE TII. CHAPFZRE VTI. 2F7 comme d une personne eres étroicement lice à M. De(CaF - c X630. ces, et qui peur beaucoup sur son esprie. Au reste je crois a connoitre alsez le sieur Ferrier pour vous répondre de la cc disposition de Pon caeur. Je l’ar rû Touvene; j’ar eu de Fre- ca quences converlations arec luy. Mais il ne m’a presque ja- a mais eneretenu que de M. Descarres, dE FOujOurS aVeCFAnE c de cémoisnages d’eltime, ex des éloges si extraordinaires, a que si je n’arois connu d’ailleurs le mérite de MI. DCsCaKECS cc je n’aurois pû me détendre de considerer des loiianses si ce magnitiques e siFréquences, comme de reritables hyperbo- c les. samais il ne m’en a parté que comme d’une Diviniré c descendue du ciel pour le bien du senre humain, préten- c danc n’admirer que lui dans le monde, ex procestane qu’il c lur est rederable de toutes choles. Entin je l’ay Eoujours a trouré l uniforme ec si constane dans son estime, dans son ce affection, ex dans le zele qu’il a pour son serrice, qu’il y au- ce roit dequoi eere surpris du retroidissement de M. Delcarres, cc s’il n’aroir quelque aurre raison que l’on ne connoiepasier. ca Pour moy si j’arois à me faire metrre en répuration, je n’en ca roudrois pas contier le loin à d’aurres qu’au lieur Ferrier: ce et je serois sur de l’acquerir au plus haur degré, s’il l’entre. cc prenoit arec le rele qu’il a pour M. Delcartes, a qui vous c terer connoitre, si rous le jusez a propos, qu’elle cstma ce dispolition à Con égard, et la sincerite arec laquelle je suis ca lon eres-humble serriceur. Le Cieur Ferrier Coutraire qu’on c luy renrore le pacquer au cas qu’on ne le rende point lu- ce remene à M. Descarres en Hollande, ou qu’on ne puisse le a lui taire cenir éxactement en Anslererre, ou on luy a man- c dé qu’il aroit de ein d’aller dans peu de cems. XCc. H. Reneri ne manqua poine de Faire cenir le pacquet à M. Delcarres, qui Fuc surpris d’y erourer un si grand nom- bre de lereres sur le même sujet. II Fur tres-Patistaie de voir des remoisnases de tant d’amis en Fareur du Peur Ferrier. Mais de craince que la Facilicé qu’il aroit à l’exculer en leur considerarion ne leur donnât lieu de croire que le Pieur Fer- rier ne tur innocene dans son malheur, il pric la peine de récrire à tous en particulier, Failant les uns juges de La con- duire, ex donnane aux aurres des éclaircillemens sur celle de Ferrier, qui ne leur aroit pas eté assez connué. Il écririe auAI