# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0294 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0294?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 218, page id 1040716539:0294 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=294 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000294.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VEE DE N. D ESCARXES. ausi au Sieux Ferrier, d fir un pacquer de TOuteS ces re ponses qu’il addressa au P. Merlenne au mois de Décem- brC. II les lui enroratoures ourertes, atiu qu’il les luE avanE que de les rendre, qu’il fue informé des praciques secreces du sieur Ferrier, et qu’il put remédier aux impressions que a M. Mydor. les plainces de cet homme auroiene pu faire sur l’esprie de ses amis. POuF MCEErC CC Pére en repos Tur les Toupcons de Ferrier, qui auroit pu rejerter sur lur ou sux M. MydoroC Ja cause de la disorace, il assura ce Pére que pas un de ceux qui luy aroient écrie en taveur de Ferrier, ne l’avoir mésé dans les plainces de cec homme. II ne prit point la liberré d’Ecrire Z MI. Crasendi, donE M. Reneri lur aroic communi- qué la lerrre: mais il charsea le P. Merlenne de le voir de lapare, de lur faire ses cirilirez, e de le bien juscitior au- pres de luy. Pour les aurres lecrres qu’il écririt à ce lujer. elles se Pone presque toutes perdues: e l’On n’a CHCOTCFen- du publiques que celle qu’il addressoit au P. de Condren, e celle qui etoir pour le sieur Ferrier. Il rémoionoit au P. de I. P. 5G. Condren qu’il auroir Pouhaicé qu’il lui ecit ordonné quel- 33 que chole de plus difficile que de rouloir du bien au leur Ferrier, pour pouroir luy donner des preures cncore plus orandes de lon obeissance, et de la rénération. Ou’il ćtoie fort éloigné de rouloir du mal au lieur Ferrier; mais qu’il s’eltimeroir heureux de pouroir seulement s’éxempter de ses plainces. On ne peut sans cruaucé, dic-il, vouloir du mal à une personne si aigée; e pour ses plaintes, je les excuse de même que s’il aroie la soure, ou que IOn COrpS Fac tout couvert de blestures. On ne sçauroit toucher si peu n a des gens qui sOnt en cet écac, qu’ils ne criene, e qu’ils ne n disent courene des injures aux meilleurs de leurs anis, et a n ceux qui s’efforcent le plus de remédier à leurs maux. P’eu(- on ses éré Fore aise d’apporter quelque Toulagement aux Tiens: n mais parce que je ne m’en juge point capable, il m’oblige- roit beaucoup de me laisser en repos, e de ne m’acculer pas n des maux qu’il se faic à luy même. Je luy ay pourtant obli- gation de s’être addressé particuliéremient à vous pour se n plaindre: _ je m’estime heureux que vous daiener pren- n dre connoissance du différent qu’il precend avoir avec moi. n Je ne pretens pas rous ennuier en plaidane ics ma caule: Mais +630 XOMI. 2. des leTEr. P. 321. MI. DelCarreS n’écrivic p25 se, parce qu’il Qui avoic écrir l’ordinaire d’auparavane Tur ce sujet. V. TOm. 2. P 323. Fom 2 des 320.