# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0295 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0295?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 219, page id 1040716539:0295 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=295 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000295.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE III. CHAPFERE VII. 219 mais j’ai prié le Pere Mersenne, qui sçait parFaitemene tou- ce cerre affaire, de rouloir vous en instruire. Je MC COnCCN- re de vous dire que le Peur Ferrier n’est Faché que de ce que j’ai rui plus clair qu’il ne soutrairoit. II Sçait Fore bien dans la conscience que je n’ai rien appris qui le touchât que de lui-même. S’il reur faire croire que l’on m’aic fair de lui quelques FaUX FappOTES, ce n’est que pour avoir plus de pretexre de se plaindre e de s’exculer. Mais il s’est trompe lor(qu’il a cru ine delobliger beaucoup dans une chole qui m’étoir indifférente. Si vous ErOUVCZ que j’ayC EOrE, vous m’obliserez extrememene de ne me point Aater: et je ne manquerai pas d’obeir exactCMEHE d TOUL cC que vOUS Or- donnerer. La lerEre que M. DeCCarceS écririe au heur Ferrier sur le même sujet, fic roir qu’il ne s’éroit point dépoiiillé des sen timens de l’arfection qu’il avoir cue pour lui. II se Contenta de lui remettre derane les reux, mais arec la douceur et la boncé ordinaire, une partie des sujers qu’il lui aroit donner de n’etre pas lacistair de lui, en lui oftrane néanmoins les serrices comme aupararant. Voici les termes aulquels il rou. lue bien s’exculer auprès de lui. v Je vous alture, Monsieur, ce 5c que je n’ay poine cu dessein de vous faire aucun déplaisir, ac FoM. 2. des lCTEL. P28. e que je luis aussi pret que jamais de m’employer pOur vous a 316. 317. en cour ce qui sera de mon pouroir. J’ai disconcinué de vous c 318. Ccrire, Parce que j’ay ru par experience que mes lettres a vous étoiene dommageables, et vous donnoient occalion de a Perdre le cems. J’ai mandé à un de mes amis ce que je re- ca M. My dor connoissois de vorre humeur, parce que scachane que vous a Be aviez accoucumé de vous plaindre de tous ceux qui avoient a caché de vous oblirer, j’érois bien aise, si rous reniez quel ac que joux a vous plaindre de moy, qu’une personne de Pon ce mexite ex de la condirion pat rendre cémoignare de la vé-a rité. Se l’ai austi averti de ce que vous m’aviez écrie de lui, a et lui ai Fait voir vorre letrre. Car érant rémoin des obliga- cc eions que je lui ai; _ (çachant erés- certainement que vous a Voyer cy deltus ch. 3. ne le blamier que pour me prerenir, et m’empecher de a _ Tom. 3. croire les veritez qu’il me pourroit dire à vorre delaranta- c des letcu. se quoiqu’il ne m’en aic jamais rien appris, j’aurois erit COM- c P28. 568. 558. 553. metere un srand crime, ee me rendre complice de YOte a AC. C. C is Deu 1620