# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0296 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0296?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 220, page id 1040716539:0296 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=296 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000296.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 220 L A VZE DE MI. DESCARTES. 1630. n peu de reconnoissance, si je ne l’en cusse arerti. Mais puis n que je tiens la plume, il faur une bonne fois que je tache de n ne débaratter de coutes ros plaintes, et de vous rendre con- ce de touces mes actions. Si j’avois connu voere humeur et n vos affaires dés le commencement, je ne vous aurois jamais conseillé de crarailler à ce que j’arois pensé touchant les ré- n Fractions. Mais rous lçarez qu’à peine rous avois je ru une fois ou deux, quand vous vous y offcites de vous-même. LC n delir que j’arois d’en roir l’exécurion m’empecha de m’en- i Querir plus diligemment (i vous en pourriez. venir a bOuE; d c je ne fis poine difficulcé de vous communiquer ce que j’en scarois. Car je jugeois bien que c’éroit un ourrage qui de n mandoit beaucoup de peine et de dépense. Souvenez-rous n s’il rous plait, que je vous dis alors distinctement que l’é n zécution en seroit disticile, e que je vous alturois bien de la n réricé de la chose, mais que je ne sçarois passi elle se pouroit n reduire en pratique, et que c’éroit à rous d’en juger ec d’en n chercher les inrentions. C’est ce que je vous dilois expres, Semene, aFin que si vous y perdiez du cems, comme vouS n arez fait, vous ne m’en pustiez accribuer la Faure, ni rous plaindre de moi. Ayant connu depuis les difficultez qui vous n aroient arreté, e étant touché du cêms que vous v arier a inutilemene emploré, j’ai pour l’amour de vous abaissé ma y pensée jusques aux moindres inventions des Méchaniques: n X lorque j’ai cru en avoir trouré suftilamment pour faire c que la chole put réiissir, je vous ai conrié de venir ici pour n Y erarailler. Pour vous en faciliter darantase les morens, je ne suis offert d’en caire conce la dépense, aux condirions 3 que rous en auriez tout le protie, s’ils’en pouroit retirer. Je n ne rois pas encore que vous puistiez rous plaindre de moi n jusques. la. For(que vous m’eutes mandé que rous ne pou- n riez renir ici, je ne vous conviai plus d’y trarailler: au con- n craire, je vous conseillai expressément de rousemploreraux n choses qui pouroient rous apporter du protic presene, (ans n vous repaiere de raines espérances. Enluite je juseai par 3 ros LeTEreS que ce. que je rous arois écrit de venir ici vous n avoit direrti de ros autres ourrares. Vous feignires de vous preparer pour ce rorase, lorsque la chole rous étoit dere- n nue impossible, et que je n’écois plus en érar de vous rece- voir