# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0297 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0297?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 221, page id 1040716539:0297 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=297 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000297.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTPRE TIT. CHAPEFRE VII. 22F roir auprès de moi. De Corte que pour vous etmpêcher de c 1630. erainer deux ou erois ans suirant rôrre humeur dans cette a raine esperance, et pour qu’au bout du conte, royane que a je n’aurois pluseré dispolé à vousreceroir, vous ne vous plai- ce Suistiez pas de ce que rous rous y seriez preparé; je vous a mandai que vous ne vous y actendissiez plus, dautane que cc Je serois peur erre Tur le POinEdem’en FCFOUENEE, aranEque c vous fustiez pret de renir. Pour vous en ocer le delr, je ca vous écxiris une partie de ce que j’arois pensé, et je m’ot- ce tris de vous aider par leceres autane que j’en serois capable. cc Mais, l vous r arez pris carde, je vous avertissois par les c mêmes leceres de ne vous point engager à y trarailler, s vous a n’arier beaucoup de loisir et de commoditez pour cela; et ce que la chole seroir lonsue ec difficile. Je ne veux paS m’en c querir de ce que vous arez fait depuis. Car si vOUS aYCZ a Plus estimé mes inventions que mon conseil, et que vous y a ayez traraillé inurilemene, ce n’est pas ma faure, puisque a vous ne m’en arez pas averti. Vous arez éré ensuire de cela c. sepe ou huit mois lans m’écrire. Je ne veux ni vous en dire ce la caule, ni vous la demander. Car comme rous ne la pou- c rez ighorer, je rous prie aussi de croire que je l’ai Fore bien ce sclie, quoique perlonne que vous ne me l’ait apprise. TOu c cetois je ne m’en luis jamais mis en colère comme rous vous a Pimaoinez. J’ai seulement cu pitié de voir que rous vous a crompiez vous même: e parcé que mes lCFErCS vOUS en a- cc voient donné la matière, je ne rous ai plus roulu écrire. ca Vous (carer bien que si j’arois eu dessein de vous nuire, je c l’auxois Fair il y a plus de six mois; ex que Si un pCtiE MOE ac qu’on a vu de mon écriture rous a Fait receroir du déplai- c sir, mes prieres et mes raisons jointes à l’astistance de mes cc amis n’eussent pas eu moins de pouroir. Je vous alture de c plus qu’il n’y a personne qui m’aic rien mandé à votre dela- c vantage; et que celui que rous blamez de vous avoir prié cc Lc P. Mer. que vous lui fistiez voir mes letrres, ne l’avoir pas Faie par ce lenne. une raine curiosiré comme vous le dices: mais parce qué je ca Voyer p. l’en arois cres humblemene supplié sans lui en dire la rrilon, cc 2. de pa8. 474. du 10 e qu’en cela même il pensoic vous faire plaisir. Mais aFin cc 467. que rous ne preniez pàs occalion de dire que j’aye des Toup- c cons mal fondez, et que je me luis erompé dans mes juse- ce EC iii WenS,