# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0298 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0298?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 222, page id 1040716539:0298 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=298 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000298.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 23 L A V FE DE NI. D ESCARTES. mens, je vous prie de Faire roir ces mêmes leceres que je Lc809. vous avois écrites il ya quatorze ou quinze mois à ceux DrC, de le 33 23 Norem -,3 OrC 1629. qui vous avez donné la peine de m’écrire. Elles ne contien- nent rien que je desire que rous teniez lecret, comme vous n le Feignez: X li j’ai Fair quelquefois difticulte de le dire à 33 d’auErCS, C’a CEe pUFemenE pour l’amour de vous. Mais vous (çarez bien que ceux à qui je vous prie de les monerer ne 3 vouS Y FerOnE pointde FOrE: e aprés les aroie vcs, s’ils ErOV vent que j’are manqué en quelque chole, ee que j’arc eu de vous une aurre opinion que je ne derois, je m’oblige de vous Faire toutes les latisfactions qu’ils jugeront raisonnables. MT Delcarces apres avoir bien roulu descendre dans Foue ce décail, pour se justitier contre les plaintes ex la mauraise huineur du seux Ferrier, qui avoie pensé le Commetere la mal a propos avec ses anis oublia de bon caeur les FanteS Que l’inoracieude avoit taie commetere à cet homime. II l0 terrie et l’assista de ses conseils et de lon credie comme au pararant. II nous est resté parmi ses lertres des margues du commerce qu’il aroit encore arec lui neuf ou dix ans apres: e nous avoirs les éloges qu’il sic encore depuis de Con hon- neceté, de la reconnoiltance, et de son habileré à des per- fonnes ausquelles il le recommandoir pour lui rendre ser vice. 222 163. FOM. 2. P25. 313. FOM. 3. P28. 582. et Pa8 583 CTTAPTERE VItA FTistoire d’un liore que le P. Cibieus fit imprimer, es le jurement qu’en fit NT. Descarres. Il se lasse de nouveau des opera- rions de MTathematiques. Nore du Mathématicien Kepler. On propose le voyare de Constansinople à M. Descartes, qui le re- fuse. Floze de MI. de Chasteril. MI. Descaries fait le voyaee d’Anzleterre. Son observation sur l’Ayman. f. . Meene catiode Couto c leo voddes aroiia dé à M. Descarres parmi les diverses nourelles de licré- racure celle de l’imprection d’un lirre du Pere Cibienf, qui étoir Corti depuis peu de la presse de Coctereau à Paris, e qui étoir écrir en Latin sous le cirre de la liberié de Dieu ex de 2630. iM 2Y.