# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0301 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0301?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 225, page id 1040716539:0301 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=301 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000301.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE TIE. CAAPFFRE VTTI. 225 rers Cacholiques Romains, done les principaux ćroient Ban- nes ou Barnez Dominicain F (paenol, Fstius Chancelier de POniversicé de Doiiay, e particuliéremene le P. Cibieut. Mais ce precendu Ririère ne reiissit pas a décrier la doctri ne de ces AureurS; ex il cue la contusion de se voir lur me- me condamné à Rome, ou son livre fuc mis à l’Index, e censuré dans un Decret de la Pacrée congrésation donné le XIX jour de Mars de l’an 1633. LA REpUTatiON que MI. DCICarEES S’EFOIE FAIEC CN FTANCC lur les Machémariques donnoir beaucoup d’exercice au P Mexlenne. Les particuliers sçachane qu’il n’y avoir point d’aurre rore de communicarion que le canal de ce Pére pour enrorer leurs consultations d M. DCICaTtCS, _L POuF en rC- Voser Cr ceroir les réponses, alloient en toule à son couvenclui por. aPres. ter leurs questions, et recournoient y prendre les solutions e les éclaircissemens de M. DCSCAEECS. CC COnCOUES don noit à ce Pere une occupation dont il avoit la bonté de ne jamais se plaindre: e non content d’exhrorter MI. DelCar- tes à répondre à toutes les quections qui luy éroient propo- lees dans les paguers qu’il lur envoroir, il le provoquoit cncore à lur enrorer de lon coré des problèmes à propoler aux autres, dont il se chargeoit de lui renrorer les solutions MI. Delcarces qui n’aroit peut-erre pas la patience du P. Voyez ce qui Mersenne, le Ac souvenir qu’il avoit renoncé à l’écude des eu ’ere die Mathémariques depuisplusieurs anrées; et qu’il cachoit de ne plus perdre son cems a des operations seriles de Créo- l’an 1623. métrie et d’Arichmecique, dont la Ain n’aboucissoit a rien d’iportant. Il lui sic connoiere qu’il n’écoic plus dans le dessein de proposer aucun problème aux aurres, e qu’il croyoir beaucoup prendre sur lur même que de se reduire dorenarane à ne resondre que les problèmes des aurres, dont il se trouroit déja Forc Fatigué. Dans l’année même que M. DelCarteS enVOYOIE au P. POM. 2. p22, Merlenne pour la dernière Fois des problèmes de (a Facon, 171. qu’il aroic crourez lonexems aupararane lans autre seCOurS que celui de la Créomerrie simple, c’est. d-dire, de la réole X du compas, le Public perdie l’un des premiers Machéma ricens de ce Gècle en la personne de Jean Képler, qui Ou ruc au mois de Dorembre. Il ćroir né d W’ert en Soitabe darS Cy. dectus a l’an 1620 e d