# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0303 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0303?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 227, page id 1040716539:0303 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=303 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000303.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LADRE TTT. CAAPEPREVTTI. 227 ret de la commission de lui en écrire. M. DesCArEeS FUIFex trememene surpris de la propolition de M. de Marcherille, Parce qu’il ne crovoit pas etre connu de lur, ec qu’ils n’a- voiene rélation ensemble par aucun endroit. C’est ce quilui rendit suspecte la Fidelice du hieur Ferrier, et qui l’obligea d’en récrire an P. Merlenne en ceS termes. II y a huixjOUES que j’ar recu du Pieux F. une lecere; par laquelle il me con- ce des leurs vie comme de la pare de M. de Marcherille à Faire le voya- ce P. 313. se de Constantinople. Je me luis mocqué de cela: Car Ou - 55 ere que je liis maincenant fore éloigné du dessein de roin- c ger, j’ar crû plucor que c’étoit une feinte de mon homme, pour m’obliger à luy répondre, que de m’imaginer que M. ca de Marcherille, de qui je n’ay point du tour l’honneur d’E- c ere connu, luy en ecit donné charse, comme il mele iande. c Néanmoins, si par hazard cela éroir vrar, ce que vous a Pourrez sçavoir Pars doure de M. Casendi qui doit Faire ca le voyage avec luy; je seray bien aise qu’il scache que jeme a rellens exrremement obligé à le serrir pour les oftres hon a nêces qu’il me fair, e que j’eusse cheri une relle occasion c Il y a quatre ou cinq ans, comme l’une des meilleures FOr- cc cunes qui cussent pu m’arriver. Maisje suis maintenant oc a cupe a des desseins qui ne me la PCUVeNE PENICFErC: d MI. ce Gastendi m’oblioeroir extrememene, s’il vouloir prendre la c Peinc de lur dire cela de ma pare, et de lur cémoioner que aa Je Cuis Con cres-humble sCrriceur. Pour le RICuE FerrieF, comme ce n’est pas un homme sur les leteres de qui je me c voulusses assurer pour prendre quelque résolution, aussI c n’ay-je pas cru deroir lui Faire réxonse. Je lerar bien aile a que vous Fassiez voir à M. Crassendi ce que je vous éeris sur a ce lujer, e que rous l’alturiez que je l’eltime e l’honnore a extrememene. Je lui aurois écrit parricutiérement pour ce ca la, sij’eusse pensé que ce qu’on me mandoir fiit véritable. ca Au relte je serar bien aise qu’on scache que je ne luis paS, c oraces à Dieu, en condition de royager, pour chercher a Foreune; et que je suis assez concent de celle que je posté a de, POUT RCMC MeTErC pas en peine d’en avOIr UnC AUETC: ca Mais que l je royase quelquetois, c’est sculemene pour aa apprendre, e pour concenter ma curiolicé. M. Delcarces ne tuc pas le seul qui manqua au royaSe 2630. 1631. F0m. 2